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La supplémentation en zinc pour le traitement de la rougeole chez les enfants

Question de la revue

Quel est l'effet de la supplémentation en zinc dans le traitement de la rougeole chez les enfants ?

Contexte

L'infection de la rougeole a diminué à l'échelle mondiale au cours de la dernière décennie, mais de grandes épidémies se produisent encore, en particulier dans les pays à faible revenu. Le zinc est l'un des oligo-éléments essentiels nécessaires pour le fonctionnement optimal du système immunitaire. La carence en zinc est particulièrement fréquente chez les enfants dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Il est donc important d'examiner le rôle potentiel de la supplémentation en zinc dans le contrôle des symptômes de la rougeole chez les enfants.

Nous avons cherché à évaluer de façon critique les données actuelles issues d'études publiées sur l'effet de la supplémentation en zinc dans le traitement de la rougeole chez les enfants.

Date de recherche

Nous avons cherché des essais publiés et en cours en juin 2014.

Caractéristiques de l'étude

Nous avons trouvé un petit essai randomisé (portant sur 85 enfants) comparant des suppléments de zinc au placebo chez des enfants atteints de rougeole et de pneumonie. Les enfants des deux groupes ont reçu un traitement de soutien et de la vitamine A. L'étude a été menée en Inde et elle était financée par la Child Health Foundation (États-Unis) et la Fondation Nestlé.

Principaux résultats

L'étude que nous avons trouvée était petite et ne pouvait donc pas fournir suffisamment de données pour déterminer si le zinc a eu un effet sur la mortalité par rapport au placebo. Bien qu'il n'y ait pas eu d'effets indésirables rapportés, les preuves sont insuffisantes pour tirer des conclusions sur l'utilisation de suppléments de zinc pour améliorer les symptômes de rougeole chez les enfants. Davantage de recherches sont nécessaires pour clarifier cette question.

Qualité des preuves

Dans l'ensemble, les preuves étaient de très faible qualité.

Authors' conclusions: 

En raison de la très faible qualité des données disponibles, nous ne pouvons pas formuler de conclusions définitives dans cette revue concernant les effets de la supplémentation en zinc sur les résultats cliniques des enfants atteints de rougeole. Les éléments de preuve sont insuffisants pour confirmer ou réfuter l'effet de la supplémentation en zinc dans la rougeole.

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Background: 

La rougeole reste une cause importante de morbidité et de mortalité infantiles dans le monde, malgré une couverture vaccinale croissante. Sachant que le zinc joue un rôle important dans le maintien des fonctions immunologiques normales, une supplémentation administrée aux enfants carencés augmentera la disponibilité de zinc et pourrait donc réduire la morbidité et la mortalité associées à la rougeole.

Objectives: 

Évaluer les effets d'une supplémentation en zinc dans la réduction de la morbidité et de la mortalité chez l'enfant atteint de rougeole.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL (2014, numéro 5), MEDLINE (de 1946 à la troisième semaine de juin 2014), EMBASE (de 1974 à juin 2014), CINAHL (de 1981 à juin 2014), LILACS (de 1982 à juin 2014), Web of Science (de 1985 à juin 2014) et BIOSIS Previews (de 1985 à juin 2014). Nous avons également recherché des essais non publiés et en cours sur ClinicalTrials.gov et dans le système d'enregistrement international des essais cliniques (ICTRP) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Selection criteria: 

Essais contrôlés randomisés (ECR) et quasi-ECR évaluant les effets du zinc dans la réduction de la morbidité et de la mortalité chez l'enfant atteint de rougeole.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs de la revue travaillant de façon indépendante ont évalué les études pour l'inclusion et extrait les données sur les résultats, les détails des interventions et d'autres caractéristiques de l'étude à l'aide d'un formulaire standardisé d'extraction de données. Les mesures d'effet ont été exprimés sous forme de risques relatifs (RR) et de rapports de risque (hazard ratio) avec des intervalles de confiance (IC) à 95 %. Nous avons inclus dans cette revue une seule étude sans réaliser de méta-analyse.

Main results: 

Un ECR répondait à nos critères d'inclusion. L'étude menée en Inde porte sur 85 enfants avec un diagnostic de rougeole et de pneumonie. Cet essai n'a mis en évidence aucune différence significative dans la mortalité entre les deux groupes (risque relatif (RR) de 0,34 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % de 0,01 à 8,14). En outre, aucune différence significative n'a été observée dans le délai jusqu'à l'absence de fièvre entre les deux groupes (rapport de risque (HR) de 1,08 ; IC à 95 % de 0,67 à 1,74). Aucun effet secondaire associé au traitement n'a été rapporté dans les deux groupes. La qualité globale des preuves peut être décrite comme étant très faible.

Translation notes: 

Traduction réalisée par le Centre Cochrane Français

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Antikörper als Schutz nach Kontakt mit Masern

Wer einmal Masern hatte oder gegen Masern geimpft wurde, der besitzt in seinem Blut Antikörper, die ihn vor der Ansteckung mit dem Masernvirus bei einem erneuten Kontakt schützen. Diese Antikörper lassen sich aus Blutspenden dieser Personen gewinnen.

Ohne diese Antikörper ist es wahrscheinlich, dass man sich bei Kontakt mit einer ansteckenden Person ebenfalls ansteckt. Masern rufen zumeist einen geschwächten Allgemeinzustand hervor, können aber auch schwere Komplikationen auslösen und sogar zum Tod führen. Deshalb ist es wünschenswert, einer Ansteckung vorzubeugen. Eine Möglichkeit stellt die Gabe von Antikörpern dar, die aus Blutkonserven gewonnen wurden. Diese Methode kommt bereits seit den 1920er Jahren zur Anwendung, allerdings war die gemessene Wirksamkeit unterschiedlich. Zudem ist nach wie vor unbekannt, welche Mindestdosis an Antikörpern zum Schutz vor Masern verabreicht werden muss.

In sieben Studien (mit 1432 Personen) von allgemein mittlerer Qualität wurden Personen, die mit Masern in Berührung kamen, aber keine eigenen Antikörper besaßen, Antikörper in ein Muskel gespritzt und mit solchen ohne Behandlung verglichen. Die Antikörpergabe konnte eine Infektion wirksam verhindern. Unter Einsatz moderner Methoden der Antikörpergewinnung lag die Ansteckungswahrscheinlichkeit bei behandelten Personen um 83% niedriger als bei unbehandelten Personen. In Fällen, in denen es trotz Antikörpergabe zu einer Infektion kam, verhinderte die diese sehr wirkungsvoll Komplikationen und Todesfälle. Die Beurteilung möglicher Schäden war in den eingeschlossenen Studien grundsätzlich nicht vorgesehen. Festgestellt wurden geringfügige Nebenwirkungen wie Muskelverhärtungen, Rötungen rund um die Einstichstelle, Fieber und Hautausschlag. Lediglich zwei Studien verglichen in dieser Personengruppe einen Masernimpfstoff mit der Antikörpergabe. Daher konnten keine belastbaren Schlüsse zur relativen Wirksamkeit beider Behandlungen gezogen werden.

Die Gabe von Antikörpern wird häufig für Schwangere, Kleinkinder und Immungeschwächte empfohlen (sofern sie keine eigenen Antikörper gegen Masern aufweisen und mit ansteckenden Personen in Kontakt kommen). Da diese Personengruppen jedoch nicht in die eingeschlossenen Studien einbezogen waren, bleibt unklar, ob die Antikörpergabe bei ihnen eine andere Wirksamkeit zeigt. Ebenfalls nicht zu ermitteln war die notwendige Antikörpermindestdosis, da die genaue Menge an Masern-Antikörper in der Injektionsmenge lediglich bei einer Studie konkret gemessen und bei einer weiteren Studie geschätzt wurde. Zwischen den Ergebnissen dieser zwei Studien besteht keine Übereinstimmung.

Die Evidenz ist auf dem Stand vom August 2013.

Translation notes: 

Koordination durch Cochrane Schweiz

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Anticorps pour la prévention de la rougeole après l'exposition

Les personnes qui ont souffert de la rougeole, ou ont été vaccinées contre la rougeole, possèdent des anticorps contre le virus dans leur sang qui protègent contre le développement de la rougeole au cas où ils entrent en contact avec elle. Ces anticorps peuvent être extraits du sang donné par ces sujets.

Si les personnes sans anticorps entrent en contact avec une personne qui est atteinte de rougeole et est donc contagieuse, elles sont susceptibles de contracter la maladie. La rougeole est généralement invalidante et peut avoir de graves conséquences, notamment des décès, la prévention est donc recommandée. Une manière de prévenir la rougeole lorsque ces personnes entrent en contact avec une personne contagieuse, consiste à leur injecter des anticorps qui ont été extraits des dons de sang. Cela a été pratiqué depuis les années 1920, mais les mesures de son efficacité ont varié et la quantité minimum d'anticorps pour prévenir la rougeole est inconnue.

Sur la base de sept études (1 432 patients), globalement de qualité modérée, l'injection d'anticorps dans un muscle des personnes entrées en contact avec la rougeole, et qui manquaient d'anticorps, était efficace pour qu'elles ne contractent pas la maladie par rapport à celles n'ayant reçu aucun traitement. En utilisant la préparation moderne d'anticorps, les personnes étaient 83% moins susceptibles de développer la rougeole que celles qui n'étaient pas traitées. Cette préparation était très efficace pour prévenir le développement de complications si les personnes contractaient la rougeole et était très efficace pour réduire le risque de décès. Les études incluses ne mesuraient généralement pas les éventuels effets délétères suite aux injections. Des effets secondaires mineurs étaient rapportés, tels que la rigidité musculaire, la rougeur autour du site d'injection, la fièvre et l'éruption cutanée. Il est important de signaler que deux études comparaient le vaccin contre la rougeole avec l'injection d'anticorps dans ce groupe de patients, aucune conclusion définitive n'a donc pu être apportée concernant l'efficacité relative de ces interventions.

L'injection d'anticorps est souvent recommandée pour les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes immunodéprimées (si elles ne disposent pas de leurs propres anticorps contre la rougeole et entrent en contact avec une personne qui est atteinte de la rougeole et qui est donc contagieuse). Les études incluses n'incluaient pas ces groupes de personnes, nous ne savons donc pas si l'efficacité des injections d'anticorps leur est différente. Nous n'étions également pas en mesure d'identifier la dose minimale d'anticorps nécessaire car seule une étude mesurait la quantité spécifique d'anticorps contre la rougeole dans les injections et une autre étude estimait cette mesure; les résultats de ces deux études n'étaient pas cohérents.

Les preuves sont à jour en août 2013.

Authors' conclusions: 

Une immunisation passive dans les sept jours suivant l'exposition est efficace pour la prévention de la rougeole, avec un risque chez les personnes non immunisées diminué jusqu'à 83 % lorsqu'il est comparé à l'absence de traitement. Pour un taux de crises de 45 pour 1000 (selon le groupe de contrôle de l'étude incluse la plus récente), les gamma-globulines comparées à l'absence de traitement ont une réduction absolue du risque (RAR) de 37 pour 1000 et un nombre de sujets à traiter pour observer un bénéfice (NSTb) de 27. Pour un taux de crises de 759 pour 1000 (selon le taux de crises de l'autre étude incluse évaluant les gamma-globulines), la RAR des gamma-globulines par rapport à l'absence de traitement est de 629 et le NSTb est de deux.

Il semble que la dose d'immunoglobuline administrée impacte l'efficacité. Une dose efficace minimale d'anticorps contre la rougeole n'a pas pu être identifiée.

L'immunisation passive est efficace pour prévenir les décès dus à la rougeole, réduire le risque de 76 % par rapport à l'absence de traitement. Il n'a pas été possible de déterminer si les bénéfices d'immunisation passive variaient entre les sous-groupes des personnes exposées non immunisées.

En raison d'un manque de preuves comparant le vaccin à immunisation passive, aucune conclusion définitive ne peut être apportée concernant l'efficacité relative.

Les études incluses n'étaient pas spécifiquement conçues pour détecter les effets indésirables.

Les futures recherches devraient examiner l'efficacité d'immunisation passive pour la prévention de la rougeole chez les populations à risque, telles que les femmes enceintes, les patients immunodéprimés et les nourrissons. D'autres efforts doivent être effectués pour déterminer la dose minimale efficace d'anticorps contre la rougeole pour la prophylaxie post-exposition et l'efficacité relative du vaccin par rapport à l'immunoglobuline.

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Background: 

Les épidémies de rougeole continuent de se produire dans les pays avec un taux élevé de couverture vaccinale. L'immunisation passive est généralement considérée comme une prévention contre la rougeole chez une personne qui n'est pas immunisée et a été exposée à une infection. Les estimations de l'efficacité variaient et aucune dose efficace minimale n'a été déterminée.

Objectives: 

Évaluer l'efficacité et l'innocuité de l'injection intramusculaire ou de la perfusion intraveineuse d'immunoglobulines (immunisation passive) pour la prévention contre la rougeole lorsqu'elles sont administrées aux personnes sensibles et exposées avant l'apparition des symptômes.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL (2013, numéro 7), MEDLINE (de 1946 à la 5ème semaine de juillet 2013), CINAHL (de 1981 à août 2013) et EMBASE (de 1974 à août 2013).

Selection criteria: 

Nous avons inclus des essais contrôlés randomisés (ECR), des essais contrôlés quasi-randomisés et des études prospectives contrôlées (études de cohorte) si : les participants étaient sensibles et exposés à la rougeole, les immunoglobulines polyclonales dérivés du plasma ou du sérum humain étaient administrés par voie intramusculaire ou intraveineuse en tant que seule intervention dans au moins un groupe et le nombre de cas de rougeole ultérieure était mesuré. Nous avons exclu les études portant sur d'autres sources d'immunoglobulines.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs ont extrait les données et évalué de façon critique les études incluses. Nous avons essayé de contacter les auteurs des études pour obtenir des informations manquantes. Nous avons décrit les résultats des études non incluses dans des méta-analyses.

Main results: 

Nous avons inclus un ECR, deux essais contrôlés quasi-randomisés et 10 études de cohorte (3 925 participants). Pour tous les critères, aucune des études n'était considérée comme présentant un faible risque de biais. L'analyse critique était limitée par un manque d'informations dans la plupart des études. La qualité globale des preuves était modérée.

Sept études (1 432 participants) avaient évalué des cas de rougeole après l'immunoglobuline par rapport à l'absence de traitement. L'hétérogénéité était expliquée par sous-groupes, classés selon le produit sanguin utilisé, en tant qu'approximation de la dose d'immunoglobuline. Lorsqu'elles étaient administrées dans les sept jours suivant l'exposition, les immunoglobulines étaient efficaces pour prévenir la rougeole : gamma-globulines (risque relatif (RR) de 0,17, intervalle de confiance à 95 % (IC) de 0,08 à 0,36), récupération sérique (RR de 0,21, IC à 95 % de 0,15 à 0,29 et RR de 0,49, IC à 95 % de 0,44 à 0,54) et sérum adulte (RR de 0,52, IC à 95 % de 0,45 à 0,59). Les différences dans l'efficacité des divers produits sanguins étaient soutenues par des études non incluses dans la méta-analyse et par deux études (702 participants) qui indiquaient que les gamma-globulines étaient plus efficaces que le sérum (RR de 0,56, IC à 95 % de 0,46 à 0,69).

Sur la base de trois études (893 participants), l'immunoglobuline était efficace pour la prévention de la mortalité due à la rougeole par rapport à l'absence de traitement (RR de 0,24, IC à 95 % de 0,13 à 0,44).

Deux études incluaient le vaccin contre la rougeole seul parmi les groupes d'intervention. La méta-analyse n'a pas pu être effectuée. Les deux études suggéraient que le vaccin était plus efficace que les gamma-globulines.

Aucun effet indésirable grave n'a été observé dans aucune des études incluses, bien que le compte-rendu des effets indésirables soit généralement restreint. Aucun effet indésirable grave n'incluait de fièvre passagère, d'éruption cutanée, de rigidité musculaire, de rougeur locale ou d'induration.

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Zinc supplementation for the treatment of measles in children

Review question

What is the effect of zinc supplementation in the treatment of measles in children?

Background

Measles infection has reduced globally over the last decade but large outbreaks still occur, especially in low-income countries. Zinc is one of the essential micronutrients necessary for the optimal functioning of the immune system. Zinc deficiency is particularly common in children in low- and middle-income countries. It is therefore important to examine the potential role of zinc supplementation in controlling the symptoms of measles infection in children.

We aimed to critically assess the current evidence from published studies on the effect of zinc supplementation for the treatment of measles in children.

Search date

We searched for trials published and pending as at June 2014.

Study characteristics

We found one small randomised trial (involving 85 children) that compared zinc supplements versus placebo administered to children with measles and pneumonia. The children were given supportive treatment and vitamin A in both groups. The study was conducted in India and funded by the Child Health Foundation, USA, and by the Nestlé Foundation.

Key results

The study we found was small and could not therefore provide enough data to tell whether zinc had an effect on mortality when compared with placebo. Although there were no adverse effects reported, there is insufficient evidence to draw any conclusions about the use of zinc supplements to improve measles symptoms in children. More research is needed to clarify this.

Quality of the evidence

Overall, the evidence was of very low quality.

Authors' conclusions: 

We cannot draw any definite conclusions from this review about the effects of zinc supplementation on clinical outcomes of children with measles due to the very low quality of the evidence available. There is insufficient evidence to confirm or refute the effect of zinc supplementation in measles.

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Background: 

Measles is still an important cause of childhood morbidity and mortality globally, despite increasing vaccine coverage. Zinc plays a significant role in the maintenance of normal immunological functions, therefore supplements given to zinc-deficient children will increase the availability of zinc and could reduce measles-related morbidity and mortality.

Objectives: 

To assess the effects of zinc supplementation in reducing morbidity and mortality in children with measles.

Search strategy: 

We searched CENTRAL (2014, Issue 5), MEDLINE (1946 to June week 3, 2014), EMBASE (1974 to June 2014), CINAHL (1981 to June 2014), LILACS (1982 to June 2014), Web of Science (1985 to June 2014) and BIOSIS Previews (1985 to June 2014). We also searched ClinicalTrials.gov and the World Health Organization (WHO) International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) to identify unpublished and ongoing studies.

Selection criteria: 

Randomised controlled trials (RCTs) and quasi-RCTs evaluating the effects of zinc in reducing morbidity and mortality in children with measles.

Data collection and analysis: 

Two review authors independently assessed the studies for inclusion and extracted data on outcomes, details of the interventions and other study characteristics using a standardised data extraction form. We used the risk ratio (RR) and hazard ratio as measures of effect with 95% confidence intervals (CI). We included only one study and we did not conduct any meta-analysis.

Main results: 

One RCT met our inclusion criteria. The study was conducted in India and included 85 children diagnosed with measles and pneumonia. The trial showed that there was no significant difference in mortality between the two groups (risk ratio (RR) 0.34, 95% confidence interval (CI) 0.01 to 8.14). Also, there was no significant difference in time to absence of fever between the two groups (hazard ratio (HR) 1.08, 95% CI 0.67 to 1.74). No treatment-related side effects were reported in either group. The overall quality of the evidence can be described as very low.

Antibodies for preventing measles after exposure

People who have had measles, or measles vaccine, have antibodies against the virus in their blood that protect them from developing measles should they come into contact with it. These antibodies can be extracted from blood donated by these individuals.

If people without antibodies come into contact with someone who is contagious with measles, they are likely to contract the disease. Measles is usually debilitating and can have serious consequences including death, so preventing it is desirable. One way of preventing measles in this group, when they do come into contact with a contagious person, is to inject them with antibodies that have been extracted from blood donations. This has been practised since the 1920s, but measures of its effectiveness have varied and the minimum amount of antibodies that we can give to prevent measles is unknown.

Based on seven studies (1432 people), of overall moderate quality, injecting antibodies into a muscle of people who came into contact with measles, but lacked their own antibodies, was effective at preventing them catching the disease compared to those who received no treatment. Using the modern day antibody preparation, people were 83% less likely to develop measles than those who were not treated. It was very effective at preventing them developing complications if they did contract measles and very effective at preventing death. The included studies generally did not intend to measure possible harms from the injections. Minor side effects were reported, such as muscle stiffness, redness around the injection site, fever and rash. Importantly, only two studies compared the measles vaccine with the antibody injection in this group of people, so no firm conclusions could be drawn about the relative effectiveness of these interventions.

The antibody injection is often recommended for pregnant women, infants and immunocompromised people (if they do not have their own antibodies to measles and come into contact with someone who is contagious with measles). The included studies did not include these groups of people, so it is unknown whether the effectiveness of antibody injections is different for them. We were also unable to identify the minimum dose of antibodies required as only one study measured the specific amount of measles antibodies in the injections and one other study estimated this figure; the results of these two studies were not consistent.

The evidence is current to August 2013.

Authors' conclusions: 

Passive immunisation within seven days of exposure is effective at preventing measles, with the risk for non-immune people up to 83% less than if no treatment is given. Given an attack rate of 45 per 1000 (per the control group of the most recent included study), gamma globulin compared to no treatment has an absolute risk reduction (ARR) of 37 per 1000 and a number needed to treat to benefit (NNTB) of 27. Given an attack rate of 759 per 1000 (per the attack rate of the other included study assessing gamma globulin), the ARR of gamma globulin compared to no treatment is 629 and the NNTB is two.

It seems the dose of immunoglobulin administered impacts on effectiveness. A minimum effective dose of measles-specific antibodies could not be identified.

Passive immunisation is effective at preventing deaths from measles, reducing the risk by 76% compared to no treatment. Whether the benefits of passive immunisation vary among subgroups of non-immune exposed people could not be determined.

Due to a paucity of evidence comparing vaccine to passive immunisation, no firm conclusions can be drawn regarding relative effectiveness.

The included studies were not specifically designed to detect adverse events.

Future research should consider the effectiveness of passive immunisation for preventing measles in high-risk populations such as pregnant women, immunocompromised people and infants. Further efforts should be made to determine the minimum effective dose of measles-specific antibodies for post-exposure prophylaxis and the relative effectiveness of vaccine compared to immunoglobulin.

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Background: 

Measles outbreaks continue to occur in countries with high vaccination coverage. Passive immunisation is generally considered to prevent measles in someone who is not immune and has been exposed to infection. Estimates of effectiveness have varied and no minimum effective dose has been determined.

Objectives: 

To assess the effectiveness and safety of intramuscular injection or intravenous infusion of immunoglobulins (passive immunisation) for preventing measles when administered to exposed susceptible people before the onset of symptoms.

Search strategy: 

We searched CENTRAL (2013, Issue 7), MEDLINE (1946 to July week 5, 2013), CINAHL (1981 to August 2013) and EMBASE (1974 to August 2013).

Selection criteria: 

We included randomised controlled trials (RCTs), quasi-RCTs and prospective, controlled (cohort) studies if: participants were susceptible and exposed to measles, polyclonal immunoglobulins derived from human sera or plasma were administered intramuscularly or intravenously as the only intervention in at least one group and the number of subsequent measles cases was measured. We excluded studies of other sources of immunoglobulins.

Data collection and analysis: 

Two authors independently extracted data and critically appraised the included studies. We attempted to contact study authors for missing information. We described the results of studies not included in meta-analyses.

Main results: 

We included one RCT, two quasi-RCTs and 10 cohort studies (3925 participants). No studies were rated as low risk of bias for all criteria. Critical appraisal was constrained by a lack of information in most studies. The overall quality of the evidence was moderate.

Seven studies (1432 participants) assessed cases of measles after immunoglobulin versus no treatment. Heterogeneity was explained by subgrouping according to the blood product used as an approximation of dose of immunoglobulin. When given within seven days of exposure, immunoglobulins were effective at preventing measles: gamma globulin (risk ratio (RR) 0.17, 95% confidence interval (CI) 0.08 to 0.36), convalescent serum (RR 0.21, 95% CI 0.15 to 0.29 to RR 0.49, 95% CI 0.44 to 0.54) and adult serum (RR 0.52, 95% CI 0.45 to 0.59). The differences in the effectiveness of different blood products were supported by studies not included in the meta-analysis and by two studies (702 participants) that found gamma globulin more effective than serum (RR 0.56, 95% CI 0.46 to 0.69).

Based on three studies (893 participants) immunoglobulin was effective at preventing death due to measles compared to no treatment (RR 0.24, 95% CI 0.13 to 0.44).

Two studies included measles vaccine alone among the intervention groups. Meta-analysis could not be undertaken. Both studies suggested the vaccine was more effective than gamma globulin.

No serious adverse events were observed in any of the included studies, although reporting of adverse events was poor overall. Non-serious adverse events included transient fever, rash, muscle stiffness, local redness and induration.

Vitamine A pour prévenir la cécité d’origine rougeoleuse chez les enfants

500 000 enfants à travers le monde deviennent aveugles chaque année dont 75 % vivant dans des pays à faibles revenus. Les causes majeures de cécité chez les enfants varient considérablement selon les régions et sont liées au niveau de vie de la communauté. Les cicatrices cornéennes post rougeoleuses, la carence en vitamine A, l’usage de médicaments traditionnels nocifs pour l’œil et la conjonctivite néonatale en sont les causes majeures dans les pays à faibles revenus. La vitamine A est un important nutriment du corps qui est indispensable au fonctionnement normal de l'œil. Sa carence provoque une altération de la vision.

La rougeole infantile a été associée à la carence en vitamine A et la cécité. La lutte contre la cécité des enfants constitue une priorité de premier plan pour le programme « VISION 2020, le droit à la vue » de l’Organisation Mondiale de la Santé. Des études ont rapporté l’effet bénéfique de la vitamine A pour réduire la morbidité et la mortalité des enfants rougeoleux. Cette revue examinait l’usage de la vitamine A pour prévenir la cécité chez les enfants rougeoleux ne présentant pas de signes d’avitaminose A. Nous avons inclus deux essais contrôlés randomisés enrôlant 260 enfants rougeoleux et comparant la vitamine A et un placebo. Deux doses de vitamine A administrées deux jours consécutifs à des enfants hospitalisés pour une rougeole avec pour conséquence une augmentation significative de la concentration sanguine en vitamine A après une semaine.

Cependant, une limitation est l’absence d’étude évaluant l’efficacité de la vitamine A dans la prévention de la cécité (principal indicateur d’intérêt de la revue) parmi les enfants atteints de rougeole. Les effectifs des études incluses étaient par ailleurs relativement petits, ce qui pourrait affecter la précision des estimations fournies. En outre, aucun effet indésirable n'a été rapporté dans les études incluses. Nous n’avons pas trouvé de preuves suffisantes pour démontrer le bénéfice ou non de la vitamine A dans la prévention de la cécité parmi les enfants atteints de rougeole.

Authors' conclusions: 

Nous n'avons trouvé aucun essai évaluant si la supplémentation en vitamine A permettait ou non de prévenir la cécité chez les enfants atteints de rougeole. Cependant, l’utilisation de la vitamine A chez les enfants doit être encouragée en raison de ses bénéfices cliniques éprouvés.

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Background: 

Une concentration réduite en vitamine A augmente le risque de cécité chez les enfants infectés par le virus de la rougeole. La promotion de la supplémentation en vitamine A chez les enfants atteints de rougeole contribue à réduire la cécité chez les enfants, ce qui constitue une priorité de premier ordre du Programme « Vision 2020, le droit à la vue » de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Objectives: 

Évaluer l'efficacité de la vitamine A dans la prévention de la cécité chez les enfants atteints de rougeole et ne présentant pas de signes préalables de carence en vitamine A.

Search strategy: 

Nous avons effectué une recherche dans CENTRAL (2011, numéro 1), qui contient le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les infections respiratoires aiguës, MEDLINE (de 1950 à janvier 2011), EMBASE.com (de 1974 à janvier 2011) et LILACS (de 1985 à janvier 2011).

Selection criteria: 

Des essais contrôlés randomisés (ECR) évaluant l'efficacité de la vitamine A dans la prévention de la cécité chez les enfants bien nourris souffrant de la rougeole, mais ne présentant pas de signes préalables de carence en vitamine A.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs ont de manière indépendante passé au crible les résultats de recherche pour identifier les études éligibles et extrait les données relatives au devenir des participants. Nous avons contacté les auteurs des essais des études incluses pour obtenir des informations supplémentaires sur les données non publiées. Nous avons inclus deux ECR cliniquement hétérogènes. Nous avons présenté les variables continus de devenir du patient sous forme de différence moyenne (DM) avec intervalle de confiance à 95% (IC95%) En raison de l’hétérogénéité clinique marquée, nous avons jugé inapproprié de réaliser une méta-analyse.

Main results: 

Deux ECR avec 260 enfants atteints de rougeole qui comparaient la vitamine A à un placebo remplissaient les critères d’inclusion. Aucune étude n’a rapporté la cécité ou des maladies oculaires comme indicateur de devenir. Un essai de qualité moyenne suggérait une augmentation significative des niveaux sériques de rétinol dans le groupe recevant la vitamine A une semaine après l'administration de deux doses de vitamine A (DM 9,45 µg/dL; IC95% [2,19 - 16,71] ; 17 participants), mais pas six semaines après trois doses de vitamine A (DM 2,56 µg /dL ; IC95% [-5,28 - 10,40]; 39 participants). Aucune différence significative de prise de poids à six semaines (DM 0,39 kg [-0,04 – 0,82], 48 participants) et à six mois (DM 0,52kg IC95% [-0,08 – 1,12], 36 participants) après trois doses de vitamine A. le second essai ne montrait aucune différence significative du niveau de rétinol sérique deux semaines après une dose unique de vitamine A (DM 2,67 µg/dL IC 95% [-0,29 – 5,63], 155 participants).

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Administración sistemática de suplementos con vitamina A para la prevención de la ceguera debida a infección por sarampión en niños

A nivel mundial anualmente, 500 000 niños quedan ciegos y el 75% de ellos vive en países de ingresos bajos. Las causas principales de ceguera en los niños varían mucho según la región y se relacionan con el nivel de vida de la comunidad. La cicatrización corneal debida al sarampión, la deficiencia de vitamina A, el uso de remedios tradicionales y perjudiciales para el ojo y la oftalmía neonatal (conjuntivitis del recién nacido) constituyen las causas principales en los países de ingresos bajos. La vitamina A es un nutriente importante en el cuerpo que se requiere para el funcionamiento normal del ojo. La deficiencia de la misma da lugar a una visión deficiente.

La infección por sarampión en niños se ha asociado con la deficiencia de vitamina A y la ceguera. El control de la ceguera en los niños constituye una prioridad alta dentro del programa VISION 2020 The Right to Sight Program de la OMS. Los estudios han informado el efecto beneficioso de la vitamina A para reducir la morbilidad y la mortalidad en niños con sarampión. Esta revisión analizó el uso de la vitamina A para prevenir la ceguera en niños infectados con sarampión sin características de deficiencia de vitamina A. Se incluyeron dos ensayos controlados con asignación aleatoria de calidad moderada, con 260 niños con sarampión y que compararon vitamina A con placebo. Dos dosis de vitamina A administradas en dos días consecutivos a niños con sarampión hospitalizados aumentaron significativamente la concentración sanguínea de vitamina A después de una semana.

Sin embargo, existe la limitación de que ninguno de los dos estudios incluidos informó ceguera u otras morbilidades oculares como variables principales de evaluación en los niños infectados con el sarampión. El tamaño de muestra de los estudios incluidos también fue relativamente pequeño y podría afectar la precisión de las estimaciones proporcionadas. Además, no se informaron eventos adversos en los estudios incluidos. No se encontraron pruebas suficientes para demostrar los efectos beneficiosos o no de la vitamina A para la prevención de la ceguera en niños infectados con sarampión.

La evidencia está actualizada hasta marzo de 2013.

Authors' conclusions: 

No se encontró ningún ensayo que evaluara si la suplementación con vitamina A en niños con sarampión previene la ceguera, ya que ninguno de los estudios informó ceguera u otras morbilidades oculares como variables principales de evaluación. Sin embargo, debe promoverse el uso de vitamina A en niños por sus beneficios clínicos comprobados.

Resumen en términos sencillos
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Background: 

La reducción de la concentración de vitamina A aumenta el riesgo de ceguera en niños infectados por el virus del sarampión. La promoción de la administración de suplementos con vitamina A en niños con sarampión contribuye al control de la ceguera en los mismos, y constituye una prioridad alta dentro de la Organización Mundial de la Salud (OMS) VISION 2020 The Right to Sight Program.

Objectives: 

Evaluar la eficacia de la vitamina A para prevenir la ceguera en niños con sarampión sin características clínicas previas de deficiencia de vitamina A.

Search strategy: 

Se hicieron búsquedas en CENTRAL 2013, número 2, MEDLINE (1950 hasta noviembre, semana 2, 2013), EMBASE (1974 hasta noviembre 2013) y en LILACS (1985 hasta noviembre 2013).

Selection criteria: 

Ensayos controlados con asignación aleatoria (ECA) que evaluaran la eficacia de la vitamina A para prevenir la ceguera en niños bien alimentados con diagnóstico de sarampión, pero sin características clínicas previas de deficiencia de vitamina A.

Data collection and analysis: 

Para la revisión original, dos autores de la revisión evaluaron de forma independiente los estudios para su elegibilidad y extrajeron los datos sobre los resultados informados. Se estableció contacto con los autores de los ensayos incluidos para obtener información adicional sobre datos no publicados. Se incluyeron dos ECA que fueron clínicamente heterogéneos. Los resultados continuos informados se presentaron como diferencia de medias (DM) con el intervalo de confianza (IC) del 95%. No se consideró apropiado realizar un metanálisis debido a la heterogeneidad clínica considerable.

Main results: 

Para la primera publicación de esta revisión, dos ECA con 260 niños con sarampión que compararon la vitamina A con placebo cumplieron los criterios de inclusión. Ningún estudio informó ceguera ni otras morbilidades oculares como variables principales de evaluación. Un ensayo de calidad moderada sugirió pruebas de un aumento significativo de los niveles de retinol sérico en el grupo de vitamina A una semana después de dos dosis de vitamina A (DM 9,45 µg/dL, IC del 95%: 2,19 a 16,71; 17 participantes), pero no seis semanas después de tres dosis de vitamina A (DM 2,56 µG/dL, IC del 95%: -5,28 a 10,40; 39 participantes). No hubo diferencias significativas en el aumento de peso a las seis semanas (DM 0,39 kg, -0,04 a 0,82; 48 participantes) y seis meses (DM 0,52 kg, IC del 95%: -0,08 a 1,12; 36 participantes) después de tres dosis de vitamina A. El segundo ensayo no encontró diferencias significativas en los niveles de retinol sérico dos semanas después de una dosis única de vitamina A (DM 2,67 µg/dL, IC del 95%: -0,29 a 5,63; 155 participantes). No se informó ningún evento adverso en ninguno de los estudios. No se encontró ningún ensayo controlado aleatorio nuevo para esta actualización.

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Vitamin A for preventing blindness in children with measles

Annually 500,000 children become blind worldwide, 75% of them living in low-income countries. The major causes of blindness in children vary widely from region to region and are related to the standard of living of the community. Corneal scarring from measles, vitamin A deficiency, use of harmful traditional eye remedies and ophthalmia neonatorium (newborn conjunctivitis) are the major causes in low-income countries. Vitamin A is an important nutrient in the body and is required for the normal functioning of the eye. Its deficiency results in poor vision.

Measles infection in children has been associated with vitamin A deficiency and blindness. The control of blindness in children is considered a high priority within the World Health Organization's VISION 2020 The Right to Sight Program. Studies have reported the beneficial effect of vitamin A in reducing morbidity and mortality in children with measles. This review examined vitamin A use in preventing blindness in children infected with measles without features of vitamin A deficiency. We included two randomised controlled trials of moderate quality, including 260 children with measles comparing vitamin A with placebo. Two doses of vitamin A given on two consecutive days to hospitalised children with measles significantly increased the blood concentration of vitamin A after one week.

However, there is a limitation in that neither of the two included studies reported blindness or other ocular morbidities as end points in children infected with measles. The sample size of the included studies was also relatively small which could affect the precision of the estimates given. Also no adverse event was reported in the included studies. We do not have sufficient evidence to demonstrate the benefit or otherwise of vitamin A in the prevention of blindness in children infected with measles.

The evidence is current to March 2013.

Authors' conclusions: 

We did not find any trials assessing whether or not vitamin A supplementation in children with measles prevents blindness, as neither study reported blindness or other ocular morbidities as end points. However, vitamin A use in children should be encouraged for its proven clinical benefits.

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Background: 

Reduced vitamin A concentration increases the risk of blindness in children infected with the measles virus. Promoting vitamin A supplementation in children with measles contributes to the control of blindness in children, which is a high priority within the World Health Organization (WHO) VISION 2020 The Right to Sight Program.

Objectives: 

To assess the efficacy of vitamin A in preventing blindness in children with measles without prior clinical features of vitamin A deficiency.

Search strategy: 

We searched CENTRAL 2013, Issue 2, MEDLINE (1950 to November week 2, 2013), EMBASE (1974 to November 2013) and LILACS (1985 to November 2013).

Selection criteria: 

Randomised controlled trials (RCTs) assessing the efficacy of vitamin A in preventing blindness in well-nourished children diagnosed with measles but with no prior clinical features of vitamin A deficiency.

Data collection and analysis: 

For the original review, two review authors independently assessed studies for eligibility and extracted data on reported outcomes. We contacted trial authors of the included studies for additional information on unpublished data. We included two RCTs which were clinically heterogenous. We presented the continuous outcomes reported as the mean difference (MD) with 95% confidence interval (CI). Due to marked clinical heterogeneity we considered it inappropriate to perform a meta-analysis.

Main results: 

For the first publication of this review, two RCTs involving 260 children with measles which compared vitamin A with placebo met the inclusion criteria. Neither study reported blindness or other ocular morbidities as end points. One trial of moderate quality suggested evidence of a significant increase in serum retinol levels in the vitamin A group one week after two doses of vitamin A (MD 9.45 µG/dL, 95% CI 2.19 to 16.71; 17 participants) but not six weeks after three doses of vitamin A (MD 2.56 µG/dL, 95% CI -5.28 to 10.40; 39 participants). There was no significant difference in weight gain six weeks (MD 0.39 kg, -0.04 to 0.82; 48 participants) and six months (MD 0.52 kg, 95% CI -0.08 to 1.12; 36 participants) after three doses of vitamin A. The second trial found no significant difference in serum retinol levels two weeks after a single dose of vitamin A (MD 2.67 µG/dL, 95% CI -0.29 to 5.63; 155 participants). No adverse event was reported in either study. We did not find any new randomised controlled trials for this update.

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