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Tests diagnostiques pour évaluer les déchirures de la coiffe des rotateurs chez les personnes souffrant de douleurs d'épaule pour lesquelles une intervention chirurgicale est envisagée

Ce résumé d'une revue Cochrane présente nos connaissances actuelles de la recherche sur la précision des tests d'imagerie médicale pour détecter les déchirures des tendons de la coiffe des rotateurs de l'épaule.

La coiffe des rotateurs est un groupe de tendons qui sont impliqués dans le positionnement et le mouvement de l'articulation de l'épaule. La coiffe des rotateurs permet de lever le bras au dessus de la tête. Chez de nombreuses personnes, l'usure des tendons de la coiffe des rotateurs fait partie du vieillissement normal et elles peuvent être asymptomatiques. Cependant, des nombreuses personnes ressentiront une douleur au niveau de l'épaule lorsque les tendons dégénèrent assez et il y des déchirures des tendons de la coiffe des rotateurs. Il peut aussi y avoir une inflammation des tendons ou de la bourse (sac avec des surfaces internes glissantes qui aident au mouvement de l'épaule). Souvent la douleur de lépaule affectée augmente pendant le sommeil ou lorsque lépaule bouge dans certaines directions. Souvent la douleur est déclenchée par une pression des tendons sur l'os sus-jacent en soulevant le bras. Cest le nommé syndrome de conflit sous-acromial. Il peut devenir difficile d'utiliser l'épaule dans les activités quotidiennes, le sport ou le travail.

Si la douleur ne disparaît pas spontanément ou grâce à des traitements tels que des injections de stéroïdes ou la physiothérapie, la chirurgie peut être envisagée. Des tests d'imagerie tels que l'imagerie par résonance magnétique (IRM), larthrographie par résonance magnétique (ARM) et les ultrasons (US) sont utilisées pour évaluer la présence et la taille des déchirures de la coiffe des rotateurs dans la planification de la chirurgie.

Les déchirures de la coiffe des rotateurs peuvent être classés comme complètes ou partielles sur la base de leur étendue ou de leur taille. Aucun test nest 100% précis dans lidentification des déchirures ou dans lévaluation de leur taille. La précision dun test est couramment évaluée par sa sensibilité (proportion de personnes ayant eu une déchirure selon le test, chez les patients avec des déchirures), et sa spécificité (proportion de personnes sans déchirures selon le test, chez les patients sans déchirures).

Nous avons consulté des bases de données électroniques jusqu' à février 2011, ainsi que les registres des essais, les actes de conférences et les références bibliographiques des articles, pour les études comparant des tests diagnostiques pour les personnes avec une suspicion de déchirures de la coiffe des rotateurs. Notre revue a inclue 20 études (1 147 les épaules). Des nombreuses études présentaient des défauts de conception, ce qui limitait la fiabilité de leurs résultats. Nous avons constaté que l'IRM, lARM et les US peuvent être similaires précision pour la détection des déchirures complètes. Pour identifier les déchirures (sans distinction entre lésions partielles ou complètes) ou dans l'identification des déchirures partielles, l'IRM et les US peuvent être comparables. Cependant, il semble que par rapport aux US, l'IRM pourrait être plus sensible dans l'identification des déchirures partielles. Avec ces résultats, nous pouvons conclure que les trois des tests d'imagerie (IRM, ARM et US) pourraient aider à prendre des décisions concernant lindication de la chirurgie pour les personnes avec une suspicion de déchirure complète. Les études incluses ne rapportaient pas des informations sur les effets indésirables de l'utilisation de ces tests.

Authors' conclusions: 

L'IRM, lARM et les US ont une bonne précision diagnostique et nimporte lequel des tests pourrait être utilisé pour la détection de l'épaisseur de déchirures complètes chez les personnes souffrant de douleurs d'épaule pour lesquels une intervention chirurgicale est envisagée. La performance diagnostique de l'IRM et des US peut être similaire pour la détection des déchirures de la coiffe des rotateurs. Cependant, l'IRM et les US peuvent avoir une mauvaise sensibilité pour la détection des déchirures partielles et la sensibilité des US peut être beaucoup plus faible celle de l'IRM. La force de la preuve pour toutes les comparaisons des tests est limitée car la plupart des études étaient de petite taille, hétérogènes et méthodologiquement défectueux, et il n'y avait que peu d'études comparatives. Des études bien conçus de comparaison directe entre l'IRM, lARM et les US pour la détection de déchirures de la coiffe des rotateurs sont nécessaires.

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Background: 

La douleur de l'épaule est un symptôme très fréquent. Des troubles des tendons de la coiffe des rotateurs en raison de lusure ou de déchirures sont parmi les causes les plus fréquentes de douleur de l'épaule et d'invalidité. L'imagerie par résonance magnétique (IRM), larthrographie par résonance magnétique (ARM) et les ultrasons (US) sont de plus en plus utilisés pour évaluer la présence et la taille des déchirures de la coiffe des rotateurs dans lassistance à la planification du traitement chirurgical. On ne sait pas si une méthode d'imagerie est supérieure aux autres.

Objectives: 

Comparer la précision des tests diagnostiques de l'IRM, lARM et les US pour la détection des déchirures de la coiffe des rotateurs (par exemple partielle ou complète) chez les personnes avec une suspicion de déchirures de la coiffe des rotateurs, pour lesquelles une intervention chirurgicale est envisagée.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des tests diagnostiques, MEDLINE, EMBASE et LILACS depuis leur création jusqu' en février 2011. Nous avons également cherché des registres d'essais, des actes de conférences et des références bibliographiques des articles afin d'identifier des études supplémentaires. Aucune restriction concernant la langue ou la publication n'a été appliquée.

Selection criteria: 

Nous avons inclus toutes les études de prospectives de précision diagnostique ayant évalué l'IRM, lARM et les US contre l'arthroscopie ou la chirurgie ouverte comme référence standard, chez les patients suspectés d'avoir une rupture complète ou partielle de la coiffe des rotateurs. Nous avons exclu les études qui avaient un groupe témoin en bonne santé ou des participants avec un diagnostic spécifique d'autres causes de douleur de l'épaule, tels que l'arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde. Les études avec un longue période (un an ou plus) entre les tests et les références standard ont également été exclues.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données sur les caractéristiques des études et les résultats des études incluses, et évalué la qualité de manière indépendante conformément aux critères QUADAS. Notre unité d'analyse était l'épaule. Pour chaque test, les estimations de sensibilité et de spécificité de chaque étude étaient représentées graphiquement avec une courbe CRO et des graphiques en forêt pour un examen visuel de variations dans la précision des tests. Des méta-analyses ont été réalisées en utilisant le modèle à deux variables pour produire des évaluations récapitulatives de sensibilité et de spécificité. Nous ne sommes pas parvenus à étudier formellement les sources potentielles d'hétérogénéité en raison du petit nombre d'études.

Main results: 

Nous avons inclus 20 études portant sur des personnes avec une suspicion de déchirures de la coiffe des rotateurs (1 147 les épaules), dont six évaluaient l'IRM et les US (252 les épaules), ou lARM et les US (127 les épaules) dans les mêmes personnes. De nombreuses études présentaient des défauts de conception, avec le risque de biais, limitant ainsi la fiabilité de leurs résultats. Dans l'ensemble, la qualité méthodologique des études a été jugé faible ou incertaine. Pour chaque test, nous avons observé une hétérogénéité considérable dans les résultats des études, en particulier entre les études ayant évalué les US pour la détection de déchirures complètes et les études qui évaluaient lARM pour la détection des déchirures partielles. Les critères d'un test diagnostique positif (indice du test et de la référence standard) variaient entre les études.

Les méta-analyses n'ont pas été possibles pour les études qui évaluaient lARM pour la détection des déchirures ou des déchirures de la coiffe des rotateurs partielles. Nous n'avons trouvé aucune différence statistiquement significative dans la spécificité entre l'IRM ou de sensibilité et les US pour la détection des déchirures de la coiffe des rotateurs (P =0,13), ou pour la détection des déchirures partielles (P =1,0). De même, pour la comparaison entre l'IRM, lARM et les US pour la détection de l'étendue des déchirures, il n'y avait aucune différence statistiquement significative en termes de performances diagnostiques (P =0,7). Pour les déchirures de la coiffe des rotateurs, le résumé de sensibilité et de la spécificité ont été 98% (IC 95% , entre 92% à 99%) et 79% (IC à 95%, entre 68% à 87%), respectivement pour l'IRM (6 études, 347 les épaules), et 91% (IC à 95%, entre 83% à 95%) et 85% (IC à 95% , entre 74% à 92%), respectivement pour les US (13 études, 854 les épaules). Pour les déchirures complètes, le résumé de la sensibilité et de la spécificité ont été de 94% (IC à 95%, entre 85% à 98%) et à 93% (IC à 95%, entre 83% à 97%), respectivement pour l'IRM (7 études, 368 les épaules); 94% (IC à 95%, entre 80% à 98%) et 92% (IC à 95%, entre 83% à 97%), respectivement pour lARM (3 études, 183 les épaules); et 92% (IC à 95%, entre 82% à 96%) et à 93% (IC à 95%, entre 81% à 97%), respectivement pour les US (10 études, soit 729 les épaules).

Étant donné que très peu d'études étaient des comparaisons directes, nous n'avons pas pu effectuer de méta-analyses restreintes à ces études. Les tests de comparaisons pour chacune des trois types de cible ont donc été fondés sur des comparaisons indirectes qui peuvent être sujettes à un aléas en raison de confusion.

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Resonancia magnética, artrografía por resonancia magnética y ecografía para la evaluación de los desgarros del manguito rotador en pacientes con dolor de hombro para quienes se considera la cirugía

Authors' conclusions: 

La RM, la ARM y la ecografía presentan buena exactitud de diagnóstico y cualquiera de estas pruebas podría utilizarse por igual para la detección de los desgarros de espesor total en pacientes con dolor de hombro para quienes se considera la cirugía. El rendimiento del diagnóstico de la RM y la ecografía puede ser similar para la detección de cualquier desgarro del manguito rotador. Sin embargo, la RM y la ecografía pueden presentar una sensibilidad deficiente para detectar desgarros de espesor parcial, y la sensibilidad de la ecografía puede ser mucho menor que la de la RM. La solidez de las pruebas para todas las comparaciones de las pruebas es limitada debido a que la mayoría de los estudios fueron pequeños y heterogéneos y presentaron deficiencias metodológicas, y hubo pocos estudios comparativos. Se necesitan estudios bien diseñados que comparen directamente la RM, la ARM y la ecografía para la detección de los desgarros del manguito rotador.

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Background: 

El dolor de hombro es un síntoma muy frecuente. Los trastornos de los tendones del manguito rotador debido al desgaste o a desgarros se encuentran entre las causas más frecuentes de dolor de hombro y discapacidad. La resonancia magnética (RM), la artrografía por resonancia magnética (ARM) y la ecografía se utilizan cada vez más para evaluar la presencia y el tamaño de los desgarros del manguito rotador con el objetivo de ayudar a planificar el tratamiento quirúrgico. No se conoce si un método de diagnóstico por imágenes es superior a cualquiera de los otros.

Objectives: 

Comparar la exactitud de la prueba de diagnóstico con RM, ARM y ecografía para detectar cualquier desgarro del manguito rotador (es decir, de espesor parcial o total) en pacientes con sospechas de desgarros del manguito rotador para quienes se considera la cirugía.

Search strategy: 

Se hicieron búsquedas en el Registro Cochrane de Estudios de Exactitud de las Pruebas de Diagnóstico (Cochrane Register of Diagnostic Test Accuracy Studies), MEDLINE, EMBASE y LILACS desde su inicio hasta febrero de 2011. También se buscó en los registros de ensayos, resúmenes de congresos y listas de referencias de los artículos para identificar estudios adicionales. No se aplicaron restricciones de idioma ni de publicación.

Selection criteria: 

Se incluyeron todos los estudios prospectivos de exactitud de diagnóstico que evaluaron la RM, la ARM o la ecografía en comparación con artroscopia o cirugía abierta como el estándar de referencia, en pacientes con sospecha de desgarro del manguito rotador de espesor parcial o total. Se excluyeron los estudios que seleccionaron un grupo control sano, o a participantes con diagnóstico previo de otras causas específicas de dolor de hombro como osteoartritis o artritis reumatoide. También se excluyeron los estudios con un período excesivamente largo (un año o más) entre las pruebas índice y de referencia.

Data collection and analysis: 

Dos revisores extrajeron los datos sobre las características de los estudios y los resultados de los estudios incluidos y realizaron la evaluación de la calidad de acuerdo a los criterios QUADAS de forma independiente. La unidad de análisis fue el hombro. Para cada prueba se confeccionaron gráficos de los cálculos de sensibilidad y especificidad de cada estudio en el espacio ROC y se construyeron diagramas de bosque para el examen visual de la variación en la exactitud de las pruebas. Los metanálisis se realizaron mediante el modelo bivariado para producir estimaciones resumidas de la sensibilidad y la especificidad. No fue posible investigar formalmente las posibles fuentes de heterogeneidad debido al escaso número de estudios.

Main results: 

Se incluyeron 20 estudios de pacientes con sospecha de desgarros del manguito rotador (1147 hombros), de los cuales seis evaluaron la RM y la ecografía (252 hombros), o la ARM y la ecografía (127 hombros) en los mismos pacientes. Muchos estudios presentaron deficiencias en el diseño, con la posibilidad de sesgo, lo que limitó la confiabilidad de los hallazgos. En general, la calidad metodológica de los estudios se consideró deficiente o incierta. Para cada prueba se observó una heterogeneidad considerable en los resultados de los estudios, especialmente entre los estudios que evaluaron la ecografía para la detección de los desgarros de espesor total y los estudios que evaluaron la ARM para la detección de los desgarros de espesor parcial. Los criterios para una prueba de diagnóstico positiva (pruebas índice y estándar de referencia) variaron entre los estudios.

No fue posible realizar metanálisis de los estudios que evaluaron la ARM para la detección de cualquier desgarro del manguito rotador o de los desgarros de espesor parcial. No se encontraron diferencias estadísticamente significativas en la sensibilidad o la especificidad entre la RM y la ecografía para la detección de cualquier desgarro del manguito rotador (p = 0,13), ni para la detección de los desgarros de espesor parcial (p = 1,0). De manera similar, para la comparación entre la RM, la ARM y la ecografía para la detección de los desgarros de espesor total, no hubo diferencias estadísticamente significativas en el rendimiento del diagnóstico (p = 0,7). Para cualquier desgarro del manguito rotador, la sensibilidad y la especificidad resumidas fueron del 98% (IC del 95%: 92% a 99%) y del 79% (IC del 95%: 68% a 87%) respectivamente para la RM (seis estudios, 347 hombros), y del 91% (IC del 95%: 83% a 95%) y del 85% (IC del 95%: 74% a 92%) respectivamente para la ecografía (13 estudios, 854 hombros). Para los desgarros de espesor total, la sensibilidad y la especificidad resumidas fueron del 94% (IC del 95%: 85% a 98%) y del 93% (IC del 95%: 83% a 97%) respectivamente para la RM (siete estudios, 368 hombros); del 94% (IC del 95%: 80% a 98%) y del 92% (IC del 95%: 83% a 97%) respectivamente para la ARM (tres estudios, 183 hombros); y del 92% (IC del 95%: 82% a 96%) y del 93% (IC del 95%: 81% a 97%) respectivamente para la ecografía (diez estudios, 729 hombros).

Debido a que pocos estudios incluyeron comparaciones directas, no fue posible realizar metanálisis limitados a estos estudios. Por lo tanto, las comparaciones de las pruebas para cada una de las tres clasificaciones de la afección objetivo se basaron en comparaciones indirectas que pueden ser propensas al sesgo debido a factores de confusión.

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Pruebas físicas para la compresión del hombro y lesiones locales de la bursa, el tendón o el labrum que pueden acompañar la compresión

Authors' conclusions: 

No hay pruebas suficientes sobre las cuales basar la selección de las pruebas físicas para la compresión del hombro y las lesiones locales de la bursa, el tendón o el labrum que pueden acompañar la compresión, en la atención primaria. La gran cantidad de bibliografía reveló una diversidad extrema en el rendimiento y la interpretación de las pruebas, lo cual obstaculiza la síntesis de las pruebas y la aplicabilidad clínica.

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Background: 

La compresión es una causa común de dolor del hombro. Los mecanismos de compresión pueden ocurrir de forma subacromial (bajo el arco coracoacromial) o de forma interna (dentro de la articulación del hombro) y pueden asociarse algunas patologías secundarias. Las mismas incluyen bursitis subacromial-subdeltoidea (inflamación de la porción subacromial de la bursa, la porción subdeltoidea, o ambas), tendinopatía o desgarros que afectan el manguito rotador o la cabeza larga del tendón del bíceps, y daño del labrum glenoideo. El diagnóstico certero basado en las pruebas físicas facilitaría la optimización temprana del abordaje terapéutico clínico. La mayoría de los pacientes con dolor del hombro son diagnosticados y tratados en el contexto de la atención primaria.

Objectives: 

Evaluar la exactitud de diagnóstico de las pruebas físicas para la compresión del hombro (subacromial o interna) o las lesiones locales de la bursa, el manguito rotador o el labrum que pueden acompañar la compresión, en pacientes cuyos síntomas o antecedentes sugieren cualquiera de estos trastornos.

Search strategy: 

Se realizaron búsquedas en bases de datos electrónicas para estudios primarios en dos etapas. En la primera etapa, se realizaron búsquedas en MEDLINE, EMBASE, CINAHL, AMED y DARE (todas desde el inicio hasta noviembre de 2005). En la segunda etapa, se realizaron en MEDLINE, EMBASE y AMED (desde 2005 hasta el 15 de enero de 2010). La búsqueda se limitó a artículos escrito en inglés.

Selection criteria: 

Se consideraron para la inclusión los estudios de la exactitud de las pruebas de diagnóstico que comparaban directamente la exactitud de una o más pruebas físicas índice para la compresión del hombro versus una prueba de referencia en cualquier contexto clínico. Se consideraron los estudios de la exactitud de las pruebas de diagnóstico con diseños transversales o de cohortes (retrospectivos o prospectivos), los estudios de casos y controles y los ensayos controlados aleatorios.

Data collection and analysis: 

Dos pares de revisores, de forma independiente, realizaron la selección de estudios, evaluaron la calidad del estudio mediante QUADAS, y extrajeron los datos en un formulario diseñado para esta finalidad, observando las características de los pacientes (incluido el ámbito de atención), el diseño del estudio, las pruebas índice y el estándar de referencia y la tabla de diagnóstico de 2 x 2. Se presentó la información sobre las sensibilidades y las especificidades con intervalos de confianza del 95% (IC del 95%) para las pruebas índice. No se realizó el metanálisis.

Main results: 

Se incluyeron 33 estudios con 4.002 hombros en 3.852 pacientes. Aunque 28 estudios eran retrospectivos, en general, la calidad de los estudios fue mala. Reflejando principalmente el uso de la cirugía como una prueba de referencia en la mayoría de los estudios, se consideró que todos menos dos estudios no satisfacían los criterios en cuanto a un espectro representativo de pacientes. Sin embargo, incluso estos dos estudios sólo incluyeron en parte a participantes de la atención primaria.

Las condiciones diana evaluadas en los 33 estudios se agruparon en cinco categorías principales: compresión subacromial o interna, tendinopatía o desgarros del manguito rotador, tendinopatía o desgarros de la cabeza larga del bíceps, lesiones del labrum glenoideo y condiciones diana múltiples no diferenciadas. La mayoría de los estudios utilizaron la cirugía artroscópica como el estándar de referencia. Ocho estudios utilizaron estándares de referencia que fueron potencialmente aplicables a la atención primaria (anestesia local, un estudio; ecografía, tres estudios) o ámbitos ambulatorios (imágenes de resonancia magnética, cuatro estudios). Un estudio utilizó diversos estándares de referencia, algunos aplicables a la atención primaria o a los ámbitos ambulatorios. En dos de estos estudios el estándar de referencia utilizado fue aceptable para identificar la condición diana, aunque en seis sólo fue parcialmente aceptable. Los estudios evaluaron numerosas pruebas índice estándar, modificadas o combinadas y 14 pruebas índices nuevas. Hubo 170 combinaciones de condición diana/pruebas índice, aunque sólo seis casos de cualquier prueba índice se realizaron e interpretaron de igual manera en dos estudios. Sólo dos estudios de una prueba de lata vacía modificada para el desgarro de espesor total del manguito rotador, y dos estudios de una prueba de deslizamiento anterior modificada para las lesiones de tipo II del labrum superior anterior a posterior (LSAP), fueron clínicamente homogéneos. Debido al número pequeño de studios, se consideró que los metanálisis no eran adecuados. Los cálculos de sensibilidad y de especificidad de cada estudio se presentan en diagramas de bosque para las 170 combinaciones de condición diana/pruebas índice agrupadas según la condición diana.

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Tests physiques du syndrome de conflit sous-acromial dans un cadre de médecine générale

Le conflit sous-acromial (ou pincement) des tissus mous dans et autour de l'épaule est une cause fréquente de douleur et est souvent associé à des lésions tissulaires dans et autour de l'articulation. Si les médecins et les thérapeutes pouvaient identifier le conflit sous-acromial et les lésions qui y sont associées en utilisant des tests physiques simples, ils seraient en mesure d'orienter la meilleure approche de traitement à un stade précoce. Nous étions plus particulièrement intéressés par le contexte de médecine générale (dans les communautés), parce que c'est à ce niveau que la plupart des douleurs de l'épaule sont diagnostiquées et prises ne charge. Nous avons examiné les articles de recherche d'origine pour trouver des preuves sur la précision des tests physiques du syndrome de conflit sous-acromial ou des lésions qui y sont associées, chez les personnes dont les symptômes et/ou les antécédents suggèrent l'un de ces troubles. Pour trouver les articles de recherche, nous avons effectué des recherches dans les principales bases de données électroniques de la littérature médicale et alliée jusqu'en 2010. Deux auteurs de la revue ont sélectionné les articles, évalué la qualité de chaque article de recherche et extrait des données importantes. Si de multiples articles de recherche rendaient compte de données en utilisant le même test pour le même trouble, nous avions décidé de combiner leurs résultats afin d'obtenir une estimation plus précise de la précision du test. Nous avons inclus 33 articles de recherche. Ils concernaient des études portant sur 4002 épaules chez 3852 patients. Aucune des études n'a exclusivement examiné les patients issus d'un contexte de médecine générale, même si deux ont recruté certains de leurs patients dans un contexte de médecine générale. La majorité des études ont utilisé la chirurgie arthroscopique comme référence. Il y avait 170 différentes combinaisons de tests d'indice/troubles cibles mais six cas seulement où le même test a été utilisé de la même manière, et pour la même raison, dans deux études. Pour cette raison, il n'a pas été possible de combiner les résultats. Nous en avons conclu qu'il n'y avait pas suffisamment d'éléments probants pour justifier la sélection de tests physiques du syndrome de conflit sous-acromial, et des troubles potentiellement liés, dans un cadre de médecine générale.

Authors' conclusions: 

Il n'y a pas suffisamment d'éléments probants pour justifier la sélection de tests physiques du syndrome de conflit sous-acromial, et des lésions locales des bourses séreuses, du tendon ou du bourrelet glénoïdien pouvant accompagner le syndrome de conflit sous-acromial, dans le contexte de médecine générale. La grande partie de la littérature a révélé une diversité extrême dans les performances et l'interprétation des tests, qui empêche toute synthèse des preuves et/ou toute applicabilité clinique.

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Background: 

Le syndrome de conflit sous-acromial est une cause fréquente de douleur de l'épaule. Les mécanismes du syndrome de conflit sous-acromial peuvent agir au niveau sous-acromial (sous l'arche acromio-coracoïdienne) ou au niveau interne (au sein de l'articulation de l'épaule), et un nombre de pathologies secondaires peuvent y être associées. Elles comprennent par exemple la bursite sous-acromiale/tendinite calcifiante des courts rotateurs de l'épaule (inflammation de la partie sous-acromiale des bourses séreuses, de la partie sous-deltoïde, ou des deux), les tendinopathies ou les déchirures touchant la coiffe des rotateurs ou le tendon de la longue portion du biceps, et les lésions du bourrelet glénoïdien. Un diagnostic précis fondé sur des tests physiques devrait faciliter l'optimisation précoce de l'approche de prise en charge clinique. La plupart des gens souffrant de douleur de l'épaule sont diagnostiqués et pris en charge dans le contexte de médecine générale.

Objectives: 

Évaluer la précision diagnostique des tests physiques du syndrome de conflit sous-acromial (au niveau sous-acromial ou interne) ou des lésions locales des bourses séreuses, de la coiffe des rotateurs ou du bourrelet glénoïdien pouvant accompagner le syndrome de conflit sous-acromial, chez les personnes dont les symptômes et/ou les antécédents suggèrent l'un de ces troubles.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans les bases de données électroniques pour identifier des études primaires en deux étapes. Au cours de la première étape, nous avons consulté MEDLINE, EMBASE, CINAHL, AMED et DARE (toutes de leur origine jusqu'à novembre 2005). Au cours de la seconde étape, nous avons consulté MEDLINE, EMBASE et AMED (de 2005 jusqu'au 15 février 2010). Les recherches ont été limitées aux articles écrits en anglais.

Selection criteria: 

Nous avons considéré pour inclusion les études portant sur la précision des tests diagnostiques ayant directement comparé la précision d'un ou plusieurs tests d'indice physiques du syndrome de conflit sous-acromial par rapport à celle d'un test de référence dans un contexte clinique. Nous avons considéré les études portant sur la précision des tests diagnostiques ayant un schéma d'étude croisé ou de cohorte (études rétrospectives ou prospectives), les études cas-témoins et les essais contrôlés randomisés.

Data collection and analysis: 

Deux groupes de deux auteurs de la revue ont, indépendamment, sélectionné les études, évalué la qualité méthodologique des études à l'aide de l'outil QUADAS, et extrait des données dans un formulaire prévu à cet effet, en notant les caractéristiques des patients (y compris le contexte de médecine générale), le schéma de l'étude, les tests d'indice et la référence, et les tableaux de diagnostic de 2 x 2. Nous avons présenté des données sur les sensibilités et les spécificités avec des intervalles de confiance (IC) à 95 % pour les tests d'indice. Aucune méta-analyse n'a été effectuée.

Main results: 

Nous avons inclus dans la revue 33 études impliquant 4002 épaules pour un total de 3852 patients. Bien que 28 études étaient prospectives, la qualité des études était pourtant généralement médiocre. Elles reflétaient principalement l'utilisation de la chirurgie en tant que test de référence dans la plupart des études, aussi nous avons considéré que toutes les études sauf deux ne répondaient pas aux critères permettant d'avoir un spectre représentatif de patients. Toutefois, même ces deux études n'ont recruté qu'une partie des patients dans le contexte de médecine générale.

Les troubles ciblés qui ont été évalués dans les 33 études ont été regroupés dans cinq catégories principales : syndrome de conflit sous-acromial ou interne, tendinopathie ou déchirures de la coiffe des rotateurs, tendinopathie ou déchirures de la longue portion du biceps, lésions du bourrelet glénoïdien et multiples troubles ciblés indifférenciés. La majorité des études ont utilisé la chirurgie arthroscopique comme standard de référence. Huit études ont utilisé des références qui étaient potentiellement applicables au contexte de médecine générale (anesthésie locale, une étude ; ultrasons, trois études) ou au contexte de médecine ambulatoire (imagerie par résonance magnétique, quatre études). Une étude a utilisé toute une série de références, certaines étant applicables au contexte de médecine générale ou au contexte de médecine ambulatoire. Dans deux de ces études, la référence utilisée était acceptable pour identifier le trouble ciblé, mais dans six autres études, elle ne l'était que partiellement. Les études ont évalué de nombreux tests d'indice standard, modifiés ou combinés, et 14 nouveaux tests d'indice. Il y avait 170 combinaisons de tests d'indice/troubles cibles, mais six cas seulement où un test d'indice quelconque a été utilisé et interprété de la même manière dans deux études. Deux études seulement portant sur un test modifié « modified empty can test » de la déchirure de l'épaisseur entière de la coiffe des rotateurs, et deux études portant sur un test modifié d'instabilité antérieure « modified anterior slide test » des lésions SLAP de type II (du bourrelet glénoïdien supérieur et de l'insertion du long biceps), étaient cliniquement homogènes. Compte tenu du nombre limité des études, il n'a pas été possible d'effectuer les méta-analyses. Les estimations de sensibilité et de spécificité de chaque étude sont présentées sur des Forest plots (graphiques en forêt) pour les 170 combinaisons de tests d'indice/troubles cibles regroupées en fonction du trouble cible.

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Physical tests for shoulder impingement in primary care

Impingement (or pinching) of soft-tissues in or around the shoulder is a common cause of pain and is often linked to tissue damage in and around the joint. If doctors and therapists could identify impingement and associated damage using simple, physical tests, it would help them to inform on the best treatment approach at an early stage. We were particularly interested in the primary (community) care setting, because this is where most shoulder pain is diagnosed and managed. We reviewed original research papers for evidence on the accuracy of physical tests for shoulder impingement or associated damage, in people whose symptoms and/or history suggest any of these disorders. To find the research papers, we searched the main electronic databases of medical and allied literature up to 2010. Two review authors screened assessed the quality of each research paper and extracted important information. If multiple research papers reported using the same test for the same condition, we intended to combine their results to gain a more precise estimate of the test's accuracy. We included 33 research papers. These related to studies of 4002 shoulders in 3852 patients. None of the studies exclusively looked at patients from primary care, though two recruited some of their patients from primary care. The majority of studies used arthroscopic surgery as the reference standard. There were 170 different target condition/index test combinations but only six instances where the same test was used in the same way, and for the same reason, in two studies. For this reason combining results was not appropriate. We concluded that there is insufficient evidence upon which to base selection of physical tests for shoulder impingement, and potentially related conditions, in primary care.

Authors' conclusions: 

There is insufficient evidence upon which to base selection of physical tests for shoulder impingements, and local lesions of bursa, tendon or labrum that may accompany impingement, in primary care. The large body of literature revealed extreme diversity in the performance and interpretation of tests, which hinders synthesis of the evidence and/or clinical applicability.

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Background: 

Impingement is a common cause of shoulder pain. Impingement mechanisms may occur subacromially (under the coraco-acromial arch) or internally (within the shoulder joint), and a number of secondary pathologies may be associated. These include subacromial-subdeltoid bursitis (inflammation of the subacromial portion of the bursa, the subdeltoid portion, or both), tendinopathy or tears affecting the rotator cuff or the long head of biceps tendon, and glenoid labral damage. Accurate diagnosis based on physical tests would facilitate early optimisation of the clinical management approach. Most people with shoulder pain are diagnosed and managed in the primary care setting.

Objectives: 

To evaluate the diagnostic accuracy of physical tests for shoulder impingements (subacromial or internal) or local lesions of bursa, rotator cuff or labrum that may accompany impingement, in people whose symptoms and/or history suggest any of these disorders.

Search strategy: 

We searched electronic databases for primary studies in two stages. In the first stage, we searched MEDLINE, EMBASE, CINAHL, AMED and DARE (all from inception to November 2005). In the second stage, we searched MEDLINE, EMBASE and AMED (2005 to 15 February 2010). Searches were delimited to articles written in English.

Selection criteria: 

We considered for inclusion diagnostic test accuracy studies that directly compared the accuracy of one or more physical index tests for shoulder impingement against a reference test in any clinical setting. We considered diagnostic test accuracy studies with cross-sectional or cohort designs (retrospective or prospective), case-control studies and randomised controlled trials.

Data collection and analysis: 

Two pairs of review authors independently performed study selection, assessed the study quality using QUADAS, and extracted data onto a purpose-designed form, noting patient characteristics (including care setting), study design, index tests and reference standard, and the diagnostic 2 x 2 table. We presented information on sensitivities and specificities with 95% confidence intervals (95% CI) for the index tests. Meta-analysis was not performed.

Main results: 

We included 33 studies involving 4002 shoulders in 3852 patients. Although 28 studies were prospective, study quality was still generally poor. Mainly reflecting the use of surgery as a reference test in most studies, all but two studies were judged as not meeting the criteria for having a representative spectrum of patients. However, even these two studies only partly recruited from primary care.

The target conditions assessed in the 33 studies were grouped under five main categories: subacromial or internal impingement, rotator cuff tendinopathy or tears, long head of biceps tendinopathy or tears, glenoid labral lesions and multiple undifferentiated target conditions. The majority of studies used arthroscopic surgery as the reference standard. Eight studies utilised reference standards which were potentially applicable to primary care (local anaesthesia, one study; ultrasound, three studies) or the hospital outpatient setting (magnetic resonance imaging, four studies). One study used a variety of reference standards, some applicable to primary care or the hospital outpatient setting. In two of these studies the reference standard used was acceptable for identifying the target condition, but in six it was only partially so. The studies evaluated numerous standard, modified, or combination index tests and 14 novel index tests. There were 170 target condition/index test combinations, but only six instances of any index test being performed and interpreted similarly in two studies. Only two studies of a modified empty can test for full thickness tear of the rotator cuff, and two studies of a modified anterior slide test for type II superior labrum anterior to posterior (SLAP) lesions, were clinically homogenous. Due to the limited number of studies, meta-analyses were considered inappropriate. Sensitivity and specificity estimates from each study are presented on forest plots for the 170 target condition/index test combinations grouped according to target condition.

Diagnostic tests for assessing rotator cuff tears in people with shoulder pain for whom surgery is being considered

This summary of a Cochrane review presents what we know from research about the accuracy of imaging tests to detect tears of the rotator cuff tendons in the shoulder.

The rotator cuff is a group of tendons involved in the positioning and moving of the shoulder joint. The rotator cuff lets people lift their arm and reach overhead. In a lot of people, wear and tear of the rotator cuff tendons is a normal part of ageing and they may not have symptoms. However, many people will develop pain in their shoulder at some point as the tendons degenerate further and tears in the rotator cuff tendons develop. There may also be inflammation of the shoulder tendons or bursa (a sac with internal gliding surfaces that helps the shoulder to move). Often the pain is made worse by sleeping on the affected shoulder and moving the shoulder in certain directions. Often there will be pressure on the tendons by the overlying bone when lifting the arm up. This is called impingement. It may become difficult to use the shoulder in every day activities, sports or work.

If the pain does not go away by itself or with treatments such as steroid injections or physiotherapy, surgery may be performed. Imaging tests such as magnetic resonance imaging (MRI), magnetic resonance arthrography (MRA) and ultrasound (US) are used to assess the presence and size of rotator cuff tears to assist in the planning of the surgery.

Rotator cuff tears can be classified as full or partial thickness tears based on the extent or size of the tears. No test is 100% accurate in identifying tears or assessing their size. The accuracy of the tests is commonly assessed by the sensitivity of the test (the proportion of people who had a tear according to the test, among patients with tears), and specificity (the proportion of people without tears on the test, among patients with no tears).

We searched electronic databases up to February 2011, as well as trial registers, conference proceedings and reference lists of articles, for studies comparing diagnostic tests for people with suspected rotator cuff tears. Our review included 20 studies (1147 shoulders). Many studies had design flaws, which limited the reliability of their findings. We found that MRI, MRA and US may have similar accuracy for detecting the presence of full thickness tears. For identifying any tears (no distinction between partial or full thickness) or identifying partial thickness tears, MRI and US may also have similar accuracy. However, it appears that compared with US, MRI may be more sensitive in identifying partial thickness tears. With these results we can conclude that all three imaging tests (MRI, MRA and US) may help decisions regarding referral for surgery for people with suspected full thickness tears. Information on adverse effects of using these tests was not reported by the included studies.

Authors' conclusions: 

MRI, MRA and US have good diagnostic accuracy and any of these tests could equally be used for detection of full thickness tears in people with shoulder pain for whom surgery is being considered. The diagnostic performance of MRI and US may be similar for detection of any rotator cuff tears. However, both MRI and US may have poor sensitivity for detecting partial thickness tears, and the sensitivity of US may be much lower than that of MRI. The strength of evidence for all test comparisons is limited because most studies were small, heterogeneous and methodologically flawed, and there were few comparative studies. Well designed studies that directly compare MRI, MRA and US for detection of rotator cuff tears are needed.

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Background: 

Shoulder pain is a very common symptom. Disorders of the rotator cuff tendons due to wear or tear are among the most common causes of shoulder pain and disability. Magnetic resonance imaging (MRI), magnetic resonance arthrography (MRA) and ultrasound (US) are increasingly being used to assess the presence and size of rotator cuff tears to assist in planning surgical treatment. It is not known whether one imaging method is superior to any of the others.

Objectives: 

To compare the diagnostic test accuracy of MRI, MRA and US for detecting any rotator cuff tears (i.e. partial or full thickness) in people with suspected rotator cuff tears for whom surgery is being considered.

Search strategy: 

We searched the Cochrane Register of Diagnostic Test Accuracy Studies, MEDLINE, EMBASE, and LILACS from inception to February 2011. We also searched trial registers, conference proceedings and reference lists of articles to identify additional studies. No language or publication restrictions were applied.

Selection criteria: 

We included all prospective diagnostic accuracy studies that assessed MRI, MRA or US against arthroscopy or open surgery as the reference standard, in people suspected of having a partial or full thickness rotator cuff tear. We excluded studies that selected a healthy control group, or participants who had been previously diagnosed with other specific causes of shoulder pain such as osteoarthritis or rheumatoid arthritis. Studies with an excessively long period (a year or longer) between the index and reference tests were also excluded.

Data collection and analysis: 

Two review authors independently extracted data on study characteristics and results of included studies, and performed quality assessment according to QUADAS criteria. Our unit of analysis was the shoulder. For each test, estimates of sensitivity and specificity from each study were plotted in ROC space and forest plots were constructed for visual examination of variation in test accuracy. Meta-analyses were performed using the bivariate model to produce summary estimates of sensitivity and specificity. We were unable to formally investigate potential sources of heterogeneity because of the small number of studies.

Main results: 

We included 20 studies of people with suspected rotator cuff tears (1147 shoulders), of which six evaluated MRI and US (252 shoulders), or MRA and US (127 shoulders) in the same people. Many studies had design flaws, with the potential for bias, thus limiting the reliability of their findings. Overall, the methodological quality of the studies was judged to be low or unclear. For each test, we observed considerable heterogeneity in study results, especially between studies that evaluated US for the detection of full thickness tears and studies that evaluated MRA for the detection of partial thickness tears. The criteria for a positive diagnostic test (index tests and reference standard) varied between studies.

Meta-analyses were not possible for studies that assessed MRA for detection of any rotator cuff tears or partial thickness tears. We found no statistically significant differences in sensitivity or specificity between MRI and US for detecting any rotator cuff tears (P = 0.13), or for detecting partial thickness tears (P = 1.0). Similarly, for the comparison between MRI, MRA and US for detecting full thickness tears, there was no statistically significant difference in diagnostic performance (P = 0.7). For any rotator cuff tears, the summary sensitivity and specificity were 98% (95% CI 92% to 99%) and 79% (95% CI 68% to 87%) respectively for MRI (6 studies, 347 shoulders), and 91% (95% CI 83% to 95%) and 85% (95% CI 74% to 92%) respectively for US (13 studies, 854 shoulders). For full thickness tears, the summary sensitivity and specificity were 94% (95% CI 85% to 98%) and 93% (95% CI 83% to 97%) respectively for MRI (7 studies, 368 shoulders); 94% (95% CI 80% to 98%) and 92% (95% CI 83% to 97%) respectively for MRA (3 studies, 183 shoulders); and 92% (95% CI 82% to 96%) and 93% (95% CI 81% to 97%) respectively for US (10 studies, 729 shoulders).

Because few studies were direct head-to-head comparisons, we could not perform meta-analyses restricted to these studies. The test comparisons for each of the three classifications of the target condition were therefore based on indirect comparisons which may be prone to bias due to confounding.

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