Treatment

Exercise, orthoses and splinting for treating Achilles tendinopathy

To assess the effects (benefits and harms) of exercise, orthoses and splinting for treating Achilles tendinopathy.

We will compare each of the three intervention categories (exercise, orthoses, splinting) with no intervention, a placebo intervention or advice to rest; and with each other. We will also compare different types, applications and modes of delivery of interventions within the three intervention categories.

This is a protocol.

Hladna kupka za sprječavanje i liječenje bolova u mišićima nakon tjelovježbe

Bolovi u mišićima često se javljaju s odgodom nakon bavljenja sportom i tjelovježbe. Hladna kupka, koja podrazumijeva uranjanje u vodu temperature niže od 15 Celzijevih stupnjeva, ponekad se koristi za liječenje bolova u mišićima nakon tjelovježbe i za skraćivanje vremena oporavka.

Cochrane sustavni pregled analizirao je 17 malih istraživanja, u kojima je bilo uključeno ukupno 366 ispitanika. Kvaliteta studija bila je niska. U 14 studija uspoređena je hladna kupka nakon tjelovježbe s 'pasivnim' postupkom, koji je uključivao odmor ili nikakav postupak. Temperatura, trajanje i učestalost hladnih kupki razlikovala se među analiziranim istraživanjima, kao i vrsta tjelovježbe koju su provodili ispitanici, i lokacija tjelovježbe. Pronađeni su dokazi da hladna kupka nakon tjelovježbe smanjuje bol u mišićima 24, 48, 72 pa čak i 96 sati nakon tjelovježbe, u usporedbi s 'pasivnim' postupkom. Ograničeni dokazi iz 4 istraživanja pokazuju da ispitanici smatraju da im hladna kupka pruža trenutno olakšanje i ublažava umor. U većini istraživanja nisu razmotrene komplikacije uranjanja u hladnu vodu pa se stoga ne može donijeti o tome ni zbirni zaključak. Ograničeni podatci su bili dostupni za usporedbu hladne kupke s toplom kupkom ili kontrastnom kupkom (naizmjenična hladna i topla kupka), laganim trčanjem i kompresijskim čarapama. Nijedna od ovih usporedbi nije pokazala značajne razlike.

I dok trenutno postojeći dokazi pokazuju da hladna kupka smanjuje odgođenu bol u mišićima koja se javlja nakon tjelovježbe, optimalna metoda provođenja hladne kupke i njena sigurnost još nisu jasni.

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Greffe de tendon rotulien ou de tendon du jarret pour la reconstruction du LCA chez l'adulte

Le ligament croisé antérieur (LCA) est important pour maintenir la stabilité du genou, en particulier lors d'activités impliquant de changer de direction, pivoter ou frapper. Les patients victimes d'une rupture du LCA présentent une instabilité du genou qui s'aggrave généralement avec le temps. La reconstruction du LCA implique généralement le recours à une autogreffe (greffon provenant de la personne qui subit la chirurgie), pratiquée en prélevant une partie du tendon rotulien ou du tendon du jarret. L'objectif de cette revue était de déterminer si un type de greffe était plus efficace que l'autre.

Cette revue inclut 19 études examinant les résultats de la reconstruction du LCA avec un greffon de tendon rotulien par rapport à un greffon de tendon du jarret chez un total de 1 597 jeunes adultes et patients d'âge mûr. De nombreux essais présentaient des défauts méthodologiques susceptibles d'avoir affecté les résultats.

Les données limitées disponibles concernant les résultats fonctionnels, y compris l'évaluation rapportée par le patient, ne permettaient pas d'établir la supériorité d'un type de greffe par rapport à l'autre. De même, aucune différence n'était observée entre les deux types de greffes en termes de nouvelles ruptures ou de scores sur une échelle internationale du genou. Tous les tests de stabilité du genou étaient favorables aux greffes de tendon rotulien. À l'inverse, les patients présentaient davantage de douleurs antérieures du genou et de difficultés à s'agenouiller après une greffe de tendon rotulien. Après une greffe de tendon rotulien, davantage de patients avaient des difficultés à tendre la jambe (genou non plié). À l'inverse, davantage de patients avaient du mal à plier la jambe jusqu'au genou après une greffe de tendon du jarret. On ignore cependant l'importance de cette perte d'amplitude de mouvement du genou pour ces patients.

Cette revue en conclut que les preuves actuelles sont insuffisantes pour recommander spécifiquement l'un de ces deux types de greffes dans la reconstruction du LCA.

Authors' conclusions: 

Les preuves sont insuffisantes pour tirer des conclusions définitives concernant les différences entre ces deux types de greffes en termes de résultats fonctionnels à long terme. Bien que les reconstructions par greffe de TR soient plus susceptibles d'entraîner une stabilité statique du genou, elles sont également associées à davantage de problèmes au niveau du genou antérieur.

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Background: 

La reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) implique souvent une autogreffe de tendon rotulien (TR) ou de tendon(s) du jarret (TJ). Le choix de la greffe la plus efficace dans la chirurgie du LCA reste sujet à débat.

Objectives: 

Cette revue compare les résultats de la reconstruction du LCA par autogreffe de TR versus autogreffe de TJ chez les patients présentant une lésion du LCA.

Search strategy: 

Nous avons consulté le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (avril 2008), le registre Cochrane central des essais contrôlés (2008, numéro 2), MEDLINE (de 1966 au 10 avril 2008), EMBASE (de 1980 au 10 avril 2008), les actes de congrès et les références bibliographiques. Aucune restriction de langue n'a été appliquée.

Selection criteria: 

Les essais contrôlés randomisés et quasi-randomisés comparant les résultats (avec un suivi d'au moins deux ans) d'une reconstruction du LCA par autogreffe de TR ou de TJ chez des adultes au squelette mature, indépendamment du nombre de faisceaux, de la méthode de fixation ou de la technique d'incision.

Data collection and analysis: 

Après avoir sélectionné les études de manière indépendante, les quatre auteurs ont évalué indépendamment la qualité des essais et le risque de biais, et extrait les données à l'aide de formulaires prédéfinis. Les auteurs des essais ont été contactés afin d'obtenir des données et informations supplémentaires. Les risques relatifs avec des intervalles de confiance à 95 % ont été calculés pour les résultats dichotomiques, et les différences moyennes avec des intervalles de confiance à 95 % pour les résultats continus.

Main results: 

Dix-neuf essais rapportant des données de résultats de 1 597 jeunes adultes et patients d'âge mûr ont été inclus. De nombreux essais présentaient un risque de biais élevé en raison de l'utilisation de méthodes de randomisation inadéquates, d'une absence d'assignation en aveugle et d'une évaluation incomplète des critères de jugement.

Les données combinées pour les critères de jugement principaux, rapportées dans une minorité d'essais, ne révélaient aucune différence statistiquement significative entre les deux types de greffes en termes d'évaluation fonctionnelle (test de saut à cloche-pied), de reprise des activités, de scores Lysholm-Tegner et de mesures subjectives des résultats. Aucune différence n'était observée entre les deux interventions en termes de nouvelles ruptures ou de scores sur l'échelle IKDC (comité international de documentation du genou). Les résultats à long terme étaient insuffisants pour évaluer des critères tels que le développement d'arthrose.

Tous les tests de stabilité statique (instruments, Lachman, manœuvre de McIntosh) indiquaient systématiquement que la reconstruction par greffe de TR entraînait une meilleure stabilité statique du genou que la reconstruction par greffe de TJ. À l'inverse, les patients présentaient davantage de problèmes au niveau du genou antérieur, en particulier des difficultés à s'agenouiller, après une reconstruction par greffe de TR. Les reconstructions par greffe de TR entraînaient une perte statistiquement significative de l'amplitude de mouvement d'extension et une tendance à la baisse de la force d'extension du genou. Les reconstructions par greffe de PJ étaient associées à une tendance à la baisse de l'amplitude de mouvement de flexion et à une perte statistiquement significative de force de flexion du genou. L'importance clinique de ces pertes d'amplitude de mouvement n'était pas clairement définie.

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Oxygénothérapie hyperbare pour le traitement des douleurs musculaires d'apparition retardée et des lésions fermées des tissus mous

Les lésions des tissus mous sont très courantes. L'oxygénothérapie hyperbare (OHB) consiste à faire respirer aux patients de l'oxygène pur dans un caisson spécialement conçu à cet effet. Elle est parfois utilisée pour accroître l'apport d'oxygène vers la lésion afin de tenter d'accélérer le rétablissement. Cette revue inclut neuf petits essais portant sur un total de 219 participants. Deux essais comparaient l'OHB à une thérapie placebo dans l'entorse de la cheville et du genou, respectivement. Aucun des deux essais ne rapportait de preuves suffisantes pour déterminer l'efficacité de l'OHB chez les patients présentant ce type de lésion. Les sept autres essais examinaient les effets de l'OHB dans la lésion musculaire consécutive à un exercice inhabituel. Aucune preuve n'indiquait que l'OHB était efficace chez les patients présentant une lésion musculaire consécutive à un exercice inhabituel, mais certaines preuves suggéraient que les patients recevant une OHB présentaient un niveau de douleur légèrement supérieur. Les recherches supplémentaires concernant l'OHB ne constituent pas une priorité car de nombreuses autres options de traitement sont disponibles.

Authors' conclusions: 

Les preuves issues des comparaisons examinées dans des essais contrôlés randomisés étaient insuffisantes pour établir les effets de l'OHB dans l'entorse de la cheville ou la lésion aiguë des ligaments du genou, ou dans les DMAR induites expérimentalement. Certaines preuves indiquaient que l'OHB pourrait accroître la douleur intermittente dans les DMAR. L'utilisation de l'OHB dans ces lésions devrait être précédée d'essais contrôlés randomisés soigneusement réalisés démontrant l'efficacité du traitement.

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Background: 

Les lésions des tissus mous (y compris les lésions musculaires après un exercice inhabituel) sont courantes et sont souvent associées aux activités sportives. L'oxygénothérapie hyperbare (OHB) est l'administration thérapeutique d'oxygène pur à une pression environnementale supérieure à celle de l'atmosphère.

Objectives: 

Évaluer les effets bénéfiques et délétères de l'OHB dans le traitement des lésions des tissus mous, y compris les douleurs musculaires d'apparition retardée (DMAR).

Search strategy: 

Nous avons consulté le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (jusqu'en février 2010), le registre Cochrane central des essais contrôlés (Bibliothèque Cochrane 2010, numéro 1), MEDLINE (de 1950 à février 2010), EMBASE (de 1980 à la semaine 7 de 2010), CINAHL (de 1982 à octobre 2008), une base de données supplémentaire développée dans nos installations hyperbares ainsi que les références bibliographiques des articles. Une recherche manuelle a été effectuée dans des revues pertinentes et des chercheurs spécialisés dans ce domaine ont été contactés.

Selection criteria: 

Les essais randomisés comparant l'effet sur les lésions fermées des tissus mous (y compris les DMAR) de schémas thérapeutiques incluant une OHB par rapport aux schémas excluant l'OHB (avec ou sans traitement simulé).

Data collection and analysis: 

Quatre auteurs ont évalué la qualité des études et extrait les données de manière indépendante. La plupart des données présentées dans la revue ont été extraites des graphiques des rapports d'essai.

Main results: 

Neuf essais de petite taille portant sur 219 participants ont été inclus. Deux essais comparaient une OHB à une thérapie simulée dans le traitement de lésions aiguës fermées des tissus mous (entorse de la cheville et lésion du ligament collatéral médial du genou, respectivement). Les sept autres essais examinaient les effets de l'OHB sur les DMAR suite à un exercice inhabituel chez des volontaires non entraînés.

Les 32 participants de l'essai examinant l'entorse de la cheville reprenaient leurs activités normales. Aucune différence significative n'était observée entre les deux groupes en termes de délai de rétablissement, de résultats fonctionnels, de douleur ou de gonflement. Aucune différence n'était observée entre les deux groupes en termes de scores de la fonction du genou dans le second essai examinant les lésions aiguës ; néanmoins, une analyse en intention de traiter n'a pas pu être effectuée pour cet essai.

Le regroupement des données issues des sept essais évaluant la DMAR révélait une douleur significativement et systématiquement supérieure à 48 et 72 heures dans le groupe de l'OHB (différence moyenne du score de douleur à 48 heures [aggravation de la douleur sur une échelle de 0 à 10] de 0,88, IC à 95 %, entre 0,09 et 1,67, P = 0,03) dans les essais où l'OHB était commencée immédiatement. Il n'existait aucune différence entre les deux groupes en termes de scores de douleur à plus long terme, non plus que pour les mesures du gonflement ou de la force musculaire.

Aucun essai ne rapportait de complications liées à l'OHB, mais une sélection soigneuse des participants était visible dans la plupart des essais.

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Étirements pour prévenir ou réduire les douleurs musculaires après l'exercice

De nombreuses personnes s'étirent avant ou après les activités physiques et sportives. L'objectif est généralement de réduire le risque de lésion, limiter les douleurs après l'exercice ou améliorer les performances physiques. Cette revue examinait uniquement les effets des étirements sur les douleurs musculaires.

Dans le cadre de cette revue, 12 études contrôlées randomisées pertinentes examinant les effets des étirements réalisés avant ou après les activités physiques sur les douleurs musculaires ont été identifiées. Onze études étaient de petite taille, avec 10 à 30 participants assignés à des exercices d'étirement. Une autre étude à grande échelle portait sur 2 337 participants, dont 1 220 étaient assignés au groupe des étirements. Dix études avaient été menées en laboratoire sur la base d'exercices standardisés. Seules deux études (dont la seule étude à grande échelle) étaient des études de terrain. Ces dernières examinaient les effets des étirements sur les douleurs musculaires associées à une activité physique choisie par le participant. Les études présentaient une qualité faible à modérée. Certaines études examinaient les effets des étirements avant l'activité physique, d'autres après l'activité physique, et d'autres encore avant et après l'activité physique.

Ces études produisaient des résultats très cohérents. Elles montraient que les étirements n'avaient que peu ou pas d'effet sur les douleurs musculaires au cours de la semaine suivant l'activité physique.

Authors' conclusions: 

Les preuves issues d'études randomisées suggèrent que les étirements musculaires réalisés avant et/ou après l'exercice ne produisent pas de réduction cliniquement importante des douleurs musculaires d'apparition retardée chez les adultes en bonne santé.

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Background: 

De nombreuses personnes s'étirent avant ou après une activité athlétique. L'objectif est généralement de réduire le risque de lésion, limiter les douleurs après l'exercice ou améliorer les performances physiques. Cette revue est une mise à jour d'une revue Cochrane publiée pour la première fois en 2007.

Objectives: 

L'objectif de cette revue était de déterminer les effets des étirements avant ou après l'exercice sur le développement de douleurs musculaires d'apparition retardée.

Search strategy: 

Nous avons consulté le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (jusqu'au 10 août 2009), le registre Cochrane central des essais contrôlés (2010, numéro 1), MEDLINE (1966 au 8 février 2010), EMBASE (1988 au 8 février 2010), CINAHL (1982 au 23 février 2010), SPORTDiscus (1949 au 8 février 2010), PEDro (jusqu'au 15 février 2010) ainsi que les références bibliographiques des articles.

Selection criteria: 

Les essais éligibles étaient des études randomisées ou quasi-randomisées portant sur n'importe quelle technique d'étirement avant ou après l'exercice conçue pour prévenir ou traiter les douleurs musculaires d'apparition retardée (DMAR). Pour que les études puissent être incluses, les étirements devaient être effectués peu de temps avant ou après l'exercice, et les douleurs musculaires devaient être évaluées.

Data collection and analysis: 

Le risque de biais a été évalué à l'aide de l'outil d'évaluation du risque de biais de la Collaboration Cochrane, et la qualité des preuves à l'aide du système GRADE. Les estimations des effets des étirements ont été converties en échelle commune en 100 points. Les résultats ont été combinés dans des méta-analyses à effets fixes.

Main results: 

Douze études ont été incluses dans la revue. Cette mise à jour inclut deux nouvelles études. L'une de ces nouvelles études était un essai de terrain à grande échelle qui portait sur 2 377 participants, dont 1 220 étaient assignés au groupe des étirements. Les 11 études restantes étaient toutes de petite taille, avec 10 à 30 participants dans le groupe des étirements. Dix études avaient été réalisées en laboratoire et deux dans des conditions de terrain. Toutes les études présentaient un risque de biais modéré à élevé. La qualité des preuves était faible à modérée.

Les résultats des études présentaient un degré de cohérence élevé. L'estimation combinée montrait que les étirements avant l'exercice réduisaient les douleurs d'un demi-point en moyenne sur une échelle de 100 points un jour après l'exercice (différence moyenne de -0,52, IC à 95 %, entre -11,30 et 10,26 ; 3 études). Les étirements après l'exercice réduisaient les douleurs d'un point en moyenne sur une échelle de 100 points un jour après l'exercice (différence moyenne de -1,04, IC à 95 %, entre -6,88 et 4,79 ; 4 études). Des effets similaires étaient observés une demi-journée à trois jours après l'exercice. Une étude à grande échelle montrait que les étirements avant et après l'exercice réduisaient la douleur maximale de quatre points en moyenne sur une échelle de 100 points au cours d'une période d'une semaine (différence moyenne de -3,80, IC à 95 %, entre -5,17 et -2,43). Cet effet, quoique statistiquement significatif, est très limité.

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Implantation de chondrocytes autologues pour le traitement des lésions d'épaisseur totale du cartilage articulaire du genou

La couche de cartilage qui couvre les surfaces articulaires du genou permet de protéger l'articulation et de réduire la friction. L'endommagement du cartilage (surface articulaire) peut réduire la mobilité de l'articulation et provoquer des douleurs en mouvement. La détérioration continue de la surface peut entraîner l'apparition d'arthrose. Les traitements du cartilage endommagé peuvent consister à soulager les symptômes, nettoyer chirurgicalement l'articulation ou remplacer chirurgicalement la couche de cartilage. Cette dernière intervention peut être effectuée à l'aide de techniques de stimulation de la moelle (telles que la microfracture), une greffe en mosaïque (également connue sous le nom de greffe de cylindres ostéochondraux) et, plus récemment, par l'implantation de cellules cartilagineuses saines (chondrocytes). La technique de l'implantation de chondrocytes autologues (ICA) consiste à prélever un petit morceau de cartilage de l'articulation du genou. Ce morceau est digéré en laboratoire pour libérer les cellules chondrocytes ; ces cellules sont ensuite cultivées dans un milieu de culture afin de leur permettre de se multiplier. Une seconde chirurgie est alors pratiquée pour implanter les cellules dans les lésions articulaires afin de tenter de produire un tissu capable de remplacer le cartilage normal.

Cette revue inclut six petits essais contrôlés randomisés comparant une ICA à une greffe en mosaïque ou une microfracture. Les résultats prometteurs associés à l'ICA par rapport à la microfracture dans un essai ne sont pas confirmés par les preuves issues de deux autres essais évaluant la même comparaison. Aucun des trois autres essais évaluant différentes comparaisons ne rapportait de preuves concluantes en faveur de l'ICA, mais les résultats à plus long terme suggèrent une amélioration des résultats au fil du temps après certains types d'ICA. Cette revue a identifié plusieurs essais en cours qui devraient apporter des preuves susceptibles d'orienter l'utilisation de l'ICA à l'avenir. En attendant cela, les preuves sont insuffisantes pour tirer des conclusions définitives concernant l'utilisation de l'ICA.

Authors' conclusions: 

Les preuves sont insuffisantes pour tirer des conclusions définitives concernant l'utilisation de l'ICA dans le traitement des lésions d'épaisseur totale du cartilage articulaire du genou. D'autres essais contrôlés randomisés de bonne qualité examinant des critères de jugement fonctionnels à long terme sont nécessaires.

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Background: 

Les traitements utilisés dans la prise en charge des lésions du cartilage articulaire du genou, y compris la perforation et l'arthroplastie par abrasion, ne sont pas toujours efficaces. Lorsqu'ils le sont, les bénéfices ne se maintiennent pas toujours à long terme et une arthrose peut se développer. L'une des alternatives consiste à recourir à l'implantation de chondrocytes autologues (ICA), une implantation chirurgicale de cellules cartilagineuses saines dans les zones affectées.

Objectives: 

Déterminer l'efficacité et l'innocuité de l'ICA chez les patients présentant des lésions d'épaisseur totale du cartilage articulaire du genou.

Search strategy: 

Nous avons consulté le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (14 janvier 2011), le registre Cochrane central des essais contrôlés (Bibliothèque Cochrane, 2010, numéro 4), MEDLINE (1948 à la 1ère semaine de janvier 2011), EMBASE (1980 à la semaine 1 de 2011), SPORTDiscus (1985 au 14 janvier 2011), le système d'enregistrement international des essais cliniques de l'OMS (26 janvier 2011) et Current Controlled Trials (26 janvier 2011).

Selection criteria: 

Les essais randomisés et quasi-randomisés comparant une ICA à n'importe quel autre traitement (y compris une absence de traitement ou un placebo) dans les lésions cartilagineuses symptomatiques du condyle fémoral médial ou latéral, de la trochlée fémorale ou de la rotule.

Data collection and analysis: 

Les auteurs de revue ont sélectionné les études à inclure de manière indépendante. Nous avons évalué le risque de biais sur la base du processus de randomisation et d'assignation secrète, du biais de sélection potentiel après l'assignation et du niveau d'assignation en aveugle. Nous n'avons pas combiné les données en raison de l'hétérogénéité clinique et méthodologique des essais.

Main results: 

Six essais hétérogènes portant sur 442 participants ont été identifiés. Les essais inclus présentaient des défauts méthodologiques, notamment un suivi incomplet et une documentation inadéquate des critères de jugement. Trois essais comparaient une ICA à une greffe en mosaïque. Un essai rapportait des résultats statistiquement significatifs en faveur de l'ICA à un an en termes de nombre de patients présentant des résultats fonctionnels bons à excellents. À l'inverse, un autre essai rapportait une amélioration significative dans le groupe de la greffe en mosaïque lors d'une évaluation effectuée à l'aide d'un système de notation fonctionnelle à deux ans, mais aucune différence statistiquement significative sur la base de deux autres systèmes de notation. Un troisième essai ne rapportait aucune différence entre l'ICA et la greffe en mosaïque 10 mois en moyenne après la chirurgie.

Aucune différence statistiquement significative n'était observée en termes de résultats fonctionnels à deux ans dans un seul essai comparant l'ICA à la microfracture, ou en termes de résultats fonctionnels à 18 mois dans un seul essai évaluant l'implantation de chondrocytes caractérisés par rapport à la microfracture. Néanmoins, les résultats de cet essai à 36 mois semblaient suggérer que l'implantation de chondrocytes caractérisés entraînait de meilleurs résultats fonctionnels que la microfracture. Le sixième essai, qui comparait une ICA guidée par matrice à une microfracture, rapportait des résultats significativement supérieurs concernant les critères de jugement fonctionnels lors du suivi à deux ans dans le groupe de l'ICAM.

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Reconstrucción de fascículo doble versus simple para la ruptura del ligamento cruzado anterior en adultos

La lesión del ligamento cruzado anterior es una lesión común de las partes blandas de la rodilla. Los pacientes con deterioro del ligamento cruzado anterior, especialmente los hombres jóvenes físicamente activos, generalmente no regresan al nivel de actividad previo a la lesión debido a la inestabilidad de la rodilla. El tratamiento quirúrgico de la ruptura del LCA incluye la reconstrucción del ligamento cruzado anterior mediante el uso de un injerto (una porción de tendón que generalmente se obtiene del paciente) que se pasa a través de túneles perforados en la tibia y el fémur en los puntos de inserción del ligamento que luego es fijado. La reparación puede realizarse mediante una técnica de fascículo simple o de fascículo doble. El LCA consta principalmente de dos porciones diferenciadas o “fascículos”. En la reconstrucción de fascículo simple, se restaura uno de estos fascículos mientras que en la reconstrucción de fascículo doble, se restauran ambos. La reconstrucción de fascículo doble puede proporcionar una mayor estabilidad de la rodilla aunque es técnicamente más exigente e invasiva que la reconstrucción de fascículo simple. Esta revisión procuró determinar si la reconstrucción de fascículo doble proporciona un mejor resultado que la reconstrucción de fascículo simple.

Se incluyeron 17 ensayos. Estos involucraron a 1433 personas, la mayoría jovenes adultos físicamente activos. Todos los ensayos incluidos presentaron defectos metodológicos que probablemente debiliten la confiabilidad de los resultados. Los datos para el agrupamiento de los resultados individuales estuvieron disponibles para un máximo de nueve ensayos.

No hubo pruebas suficientes de diferencias entre los dos grupos en cuanto a las puntuaciones funcionales de la rodilla, los efectos adversos y las complicaciones (infección, problema con el implante como dolor a causa del dispositivo de fijación, fracaso del injerto), y la amplitud de movimiento (déficit de flexión y extensión). Al momento del seguimiento a largo plazo, algunas medidas evaluadas por el médico de la estabilidad de la rodilla y la tasa de ruptura repetida o la aparición de nuevas lesiones del menisco fueron mejores después de la reconstrucción de fascículo doble.

Se estableció la conclusión de que no hubo pruebas suficientes para determinar si la reconstrucción de fascículo doble proporciona mejores resultados que la reconstrucción de fascículo simple para la ruptura del ligamento cruzado anterior en adultos. Sin embargo, hay pruebas limitadas de que la reconstrucción de fascículo doble del LCA presenta algunos resultados superiores para la estabilidad de la rodilla y la protección contra la ruptura repetida del LCA o la lesión de menisco reciente.

Authors' conclusions: 

No hay pruebas suficientes para determinar la efectividad relativa de la reconstrucción de fascículo doble y simple para la ruptura del ligamento cruzado anterior en adultos, aunque hay pruebas limitadas de que la reconstrucción de fascículo doble del LCA presenta algunos resultados superiores en las mediciones objetivas de la estabilidad de la rodilla y la protección contra la ruptura repetida del LCA o una nueva lesión de menisco. Se justifica la realización de ensayos controlados aleatorios grandes, de alta calidad, e informados de manera apropiada de la reconstrucción de fascículo doble versus simple para la ruptura del ligamento cruzado anterior en adultos.

Resumen en términos sencillos
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Background: 

La reconstrucción artroscópica para la ruptura del ligamento cruzado anterior es un procedimiento ortopédico común. Un área de controversia es si el método de reconstrucción de fascículo doble, que representa el enfoque “más anatómico”, proporciona mejores resultados en comparación con la reconstrucción más tradicional de fascículo simple.

Objectives: 

Evaluar los efectos de la reconstrucción del ligamento cruzado anterior de fascículo doble versus simple en adultos con deterioro del ligamento cruzado anterior.

Search strategy: 

Se hicieron búsquedas en el registro especializado del Grupo Cochrane de Lesiones Óseas, Articulares y Musculares (Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group, hasta febrero 2012), el Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials, CENTRAL) (The Cochrane Library 2012, número 2), MEDLINE (1966 hasta febrero 2012, semana 3) y EMBASE (1980 hasta 2012, semana 8). También se realizaron búsquedas en registros de ensayos y actas de congresos, y se contactó con los autores cuando fue necesario.

Selection criteria: 

Ensayos clínicos controlados aleatorios y cuasialeatorios que compararan la reconstrucción de fascículo doble versus simple para la ruptura del ligamento cruzado anterior (LCA) en adultos.

Data collection and analysis: 

Dos autores de la revisión seleccionaron los artículos de forma independiente, evaluaron el riesgo de sesgo y extrajeron los datos. Se estableció contacto con los investigadores para obtener la información que faltaba. Cuando fue adecuado, se combinaron los resultados de los estudios comparables.

Main results: 

Se incluyeron 17 ensayos. Éstos involucraron a 1433 personas, la mayoría jovenes adultos físicamente activos. Todos los ensayos incluidos tenían defectos metodológicos y presentaban riesgo de sesgo, en particular sesgo de selección a partir de la falta de ocultación de la asignación o de su realización inadecuada. Hubo datos disponibles para el agrupamiento de los resultados individuales de un máximo de nueve ensayos y para menos del 54% de los participantes.

No hubo diferencias estadística o clínicamente significativas entre la reconstrucción de fascículo doble y simple en las puntuaciones subjetivas funcionales de la rodilla (puntuación subjetiva de IKDC, puntuación de actividad de Tegner, puntuación de Lysholm) a plazo intermedio (seis meses hasta dos años desde la cirugía) o a largo plazo (dos a cinco años desde la cirugía). Por ejemplo, los resultados a largo plazo para la puntuación de Lysholm (0 a 100: mejor puntuación) fueron: diferencia de medias (DM) 0,12; (intervalo de confianza [IC] del 95%: -1,50 a 1,75; cinco ensayos, 263 participantes). El único ensayo que informó sobre el dolor de rodilla a largo plazo no encontró ninguna diferencia estadísticamente significativa entre los dos grupos. No hubo diferencias significativas entre los dos grupos en cuanto a los efectos adversos y las complicaciones (p.ej. la infección informada por nueve ensayos [7/285 versus 7/393; cociente de riesgos [CR] 1,14; IC del 95%: 0,46 a 2,81] el fracaso del injerto informado por seis ensayos [1/169 versus 4/185; CR 0,45; IC del 95%: 0,07 a 2,90).

Los datos limitados de cinco ensayos encontraron un mejor retorno al nivel de actividad previo a la lesión después de la reconstrucción de fascículo doble (147/162 versus 208/255; CR 1,15; IC del 95%: 1,07 a 1,25). Al momento del seguimiento a largo plazo, hubo diferencias estadísticamente significativas a favor de la reconstrucción de fascículo doble para el examen de la rodilla de IKDC (categorías normales o casi normales: 325/344 versus 386/429; CR 1,05; IC del 95%: 1,01 a 1,08; 9 ensayos), la estabilidad de la rodilla medida con artrómetro de KT 1000 (DM -0,74 mm, IC del 95%: -1,10 a -0,37; 5 ensayos, 363 participantes) y la estabilidad rotacional de la rodilla con la prueba del desplazamiento del pivote (pivot-shift) (categorías normales o casi normales: 293/298 versus 382/415; CR 1,06; IC del 95%: 1,02 a 1,09; nueve ensayos). También hubo diferencias estadísticamente significativas a favor de la reconstrucción de fascículo doble para la lesión de menisco reciente (9/240 versus 24/358; CR 0,46; IC del 95%: 0,23 a 0,92; 6 ensayos) y la ruptura traumática del LCA (1/120 versus 8/149; CR 0,17; IC del 95%: 0,03 a 0,96; tres ensayos). No se encontraron diferencias estadísticamente significativas entre los dos grupos en los déficit de amplitud de movimiento (flexión y extensión).

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Inmersión en agua fría (crioterapia) para la prevención y el tratamiento del dolor muscular después del ejercicio

El dolor muscular de aparición retardada se produce habitualmente después de realizar deportes y actividades relacionadas con el ejercicio. La inmersión en agua fría (IAF), que incluye la inmersión de la persona en agua a temperaturas menores de 15°C, a veces se utiliza para tratar el dolor muscular después de realizar ejercicio y acelerar el tiempo de recuperación.

La revisión incluyó 17 ensayos pequeños con 366 participantes. La calidad de los estudios fue baja. Catorce ensayos compararon inmersión en agua fría aplicada después del ejercicio con tratamiento "pasivo" que incluyó descanso o ningún tratamiento. La temperatura, la duración y la frecuencia de la inmersión en agua fría variaron entre los diferentes ensayos, al igual que los ejercicios y los contextos. Hubo algunas pruebas de que la inmersión en agua fría reduce el dolor muscular a las 24, 48, 72 e incluso 96 horas después del ejercicio en comparación con el tratamiento "pasivo". Las pruebas limitadas de cuatro ensayos indicaron que los participantes consideraron que la inmersión en agua fría mejoró la recuperación y redujo la fatiga inmediatamente después. La mayoría de los ensayos no consideró las complicaciones relacionadas con la inmersión en agua fría, por lo que no es posible determinar si las mismas representan un problema. Sólo hubo datos limitados disponibles sobre otras comparaciones de inmersión en agua fría versus inmersión en agua caliente o de contraste (caliente / fría de forma alterna), el trote liviano y las medias de compresión. Ninguno mostró diferencias importantes entre las intervenciones comparadas.

Aunque las pruebas indican que la inmersión en agua fría reduce el dolor muscular de aparición retardada después del ejercicio, aún se desconoce el método óptimo de inmersión en agua fría y su seguridad.

Authors' conclusions: 

Hubo algunas pruebas de que la inmersión en agua fría reduce el dolor muscular de aparición retardada después del ejercicio en comparación con las intervenciones pasivas que incluyen descanso o ninguna intervención. No hubo pruebas suficientes para establecer conclusiones sobre otros resultados ni sobre otras comparaciones. La mayoría de los ensayos no realizó la supervisión activa de eventos adversos predefinidos. En esta área se necesitan investigaciones de alta calidad y bien informadas.

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Background: 

Para prevenir o reducir al mínimo el dolor muscular de aparición retardada y la fatiga después del ejercicio se utilizan muchas estrategias. Actualmente la inmersión en agua fría, con temperaturas del agua menores de 15°C, es una de las estrategias de intervención más populares utilizadas después del ejercicio.

Objectives: 

Determinar los efectos de la inmersión en agua fría para el tratamiento del dolor muscular después del ejercicio.

Search strategy: 

En febrero de 2010 se hicieron búsquedas en el Registro especializado del Grupo Cochrane de Lesiones óseas, articulares y musculares (Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group), en el Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials) (The Cochrane Library (2010, número 1), MEDLINE, EMBASE, Cumulative Index to Nursing and Allied Health (CINAHL), British Nursing Index and archive (BNI), y en Physiotherapy Evidence Database (PEDro). También se realizaron búsquedas en las listas de referencias de artículos, búsquedas manuales en revistas y actas de congresos, y se estableció contacto con expertos.

En noviembre de 2011 se actualizaron las búsquedas en CENTRAL (2011, número 4), MEDLINE (hasta noviembre, semana 3, 2011), EMBASE (hasta 2011, semana 46) y en CINAHL (hasta el 28 de noviembre de 2011) para revisar las publicaciones más recientes.

Selection criteria: 

Ensayos aleatorios y cuasialeatorios que compararan el efecto de la inmersión en agua fría después del ejercicio con: intervención pasiva (descanso / ninguna intervención), inmersión de contraste, inmersión en agua caliente, recuperación activa, compresión o una duración / dosis diferente de inmersión en agua fría. Los resultados primarios fueron dolor (dolor muscular) o sensibilidad (dolor durante la palpación) y recuperación subjetiva (retorno a las actividades anteriores sin signos o síntomas).

Data collection and analysis: 

Tres revisores de forma independiente evaluaron la calidad de los estudios y extrajeron los datos. Algunos de los datos se obtuvieron después de correspondencia con los autores o se extrajeron de los gráficos en los informes de los ensayos. Cuando fue posible, los datos se agruparon mediante un modelo de efectos fijos.

Main results: 

Se incluyeron 17 ensayos pequeños con 366 participantes. La calidad de los estudios fue baja. La temperatura, la duración y la frecuencia de la inmersión en agua fría variaron entre los diferentes ensayos, al igual que los ejercicios y los contextos. La mayoría de los estudios no logró informar sobre la supervisión activa de eventos adversos predefinidos.

Catorce estudios compararon inmersión en agua fría con intervención pasiva. Los resultados agrupados para el dolor muscular mostraron efectos estadísticamente significativos a favor de la inmersión en agua fría después del ejercicio a las 24 horas (diferencia de medias estandarizada [DME] -0,55; IC del 95%: -0,84 a -0,27; diez ensayos), 48 horas (DME -0,66; IC del 95%: -0,97 a -0,35; ocho ensayos), 72 horas (DME -0,93; IC del 95%: -1,36 a -0,51; cuatro ensayos) y 96 horas (DME -0,58; IC del 95%: -1,00 a -0,16; cinco ensayos) de seguimiento. Estos resultados fueron heterogéneos. Los análisis de subgrupos exploratorios mostraron que los estudios que utilizaron diseños cruzados (crossover) o ejercicios con trote revelaron efectos significativamente mayores a favor de la inmersión en agua fría. Los resultados agrupados de dos estudios encontraron que los grupos de inmersión en agua fría tuvieron calificaciones significativamente inferiores de fatiga (DM -1,70; IC del 95%: -2,49 a -0,90; escala de 10 unidades, mejor a peor) y calificaciones potencialmente mejores de recuperación física (DM 0,97; IC del 95%: -0,10 a 2,05; escala de 10 unidades, peor a mejor) inmediatamente después de finalizar la inmersión en agua fría.

Cinco estudios compararon inmersión en agua fría con inmersión de contraste. Los datos agrupados sobre el dolor no mostraron pruebas de diferencias entre los dos grupos en cuatro momentos del seguimiento (de inmediato, 24, 48 y 72 horas después del tratamiento). Hubo hallazgos similares en los análisis agrupados a las 24, 48 y 72 horas de seguimiento de los cuatro estudios que compararon inmersión en agua fría con inmersión en agua caliente. Los ensayos individuales sólo compararon inmersión en agua fría con recuperación activa, compresión y una segunda dosis de inmersión en agua fría a las 24 horas, respectivamente.

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