Treatment

Oralni nesteroidni protuupalni lijekovi u usporedbi s lijekovima protiv bolova za istegnuća, uganuća i povreda mekih tkiva

Uvod i ciljevi

Uganuća, istegnuća i druge povrede mekih tkiva su česte i za njihovo liječenje su potrebni lijekovi protiv bolova (analgetici). Ti lijekovi najčešće se daju u obliku tablete koja se uzima na usta (oralno). Postoje mnogi oblici oralnih lijekova protiv bolova za liječenje tih povreda, ali nije poznato je li koji bolji u odnosu na druge. U ovom Cochrane sustavnom pregledu ispitan je učinak lijekova protiv bolova na smanjenje boli, oticanja i funkcije kod povreda primjenom nesteroidnih protuupalnih lijekova (engl. non-steroidal anti-inflammatory drugs, NSAID) u usporedbi s paracetamolom, opijatima (primjerice kodein), te s postupcima alternativne medicine ili nekom od kombinacija navedenog. Također su istražene nuspojave ovih oblika liječenja.

Rezultati istraživanja i opis studija.

Pretražene su medicinske baze podataka kako bi se pronašli dokazi objavljeni do rujna 2014. godine. Tražene su studije koje su obuhvatile osobe s ozljedama mekih tkiva i bile su liječene oralnim NSAID ili nekim drugim analgetikom. Uključeno je 16 studija s ukupno 2144 ispitanika. U 7 studija je istražen učinak na uganuće skočnog zgloba. Dvije studije su uključile samo djecu. Većina ispitanika su bile mlađe odrasle osobe, s blagom prevagom muškaraca u odnosu na žene. Istražena su tri oblika liječenja: NSAID u usporedbi s paracetamolom (9 studija), NSAID u usporedbi s opijatima (4 studije), NSAID u usporedbi s kombinacijom paracetamola i opijata (4 studije). Često je doza lijeka bila manja od one preporučene. Vrijeme praćenja je bilo od 1 sata nakon uzimanja lijeka do 10-14 dana.

Kvaliteta dokaza

Dokazi ishoda su bili niske ili vrlo niske kvalitete. To smanjuje pouzdanost rezultata.

Rezultati

Nije nađen dokaz za značajnu razliku između NSAID i parcetamola kod istegnuća, uganuća i povreda u smanjenju bolnosti, oticanja ili uspostavljanja funkcije nakon 7 dana i kasnije. Postoji određeni dokaz da su osobe liječene s NSAID imale više nuspojava povezanih s želučanim ili crijevnim tegobama.

Premda postoji određeni dokaz o bržem uspostavljanju funkcije nakon 7 dana i manje nuspojava u korist NSAID u usporedbi s opijatima, preporuka liječenja nije moguća budući da se odnosi na lijekove koji trenutačno nisu dostupni. NSAID koji je ispitivan u toj studiji više nije na tržištu.

Nema dokaza za značajnu razliku između primjene NSAID i kombinacije paracetamola i opijata kod ovih povreda, a s učinkom na smanjenje bolnosti, oticanja i uspostavljanja funkcije nakon 7 i više dana ili u odnosu na nuspojave probavnog sustava. Također kombinacija analgetika koja je ispitivana više nije u standardnoj primjeni. Ovi rezultati se stoga ne mogu primijeniti u svakodnevnoj praksi.

Nije nađena niti jedna studija koja je usporedila NSAID s metodama alternativne medicine. Niti jedna studija nije ispitivala rizik ponovne ozljede nakon liječenja.

Zaključak

Ovim Cochrane pregledom je nađen sustavni dokaz niske i vrlo niske kvalitete da nema razlike između učinka NSAID i paracetamola, opijata ili kombinacije paracetamola i opijata kod bolnosti i oticanja povreda mekih tkiva. Postoji dokaz niske kvalitete o više nuspojava probavnog sustava kod liječenja NSAID u usporedbi s paracetamolom. Dokaz niske i vrlo niske kvalitete za bolju funkciju i manje nuspojava u prilog liječenja NSAID u usporedbi s paracetamolom potječe iz studije u kojoj je korišten NSAID koji više nije dostupan. Daljnja istraživanja su potrebna radi ustanovljavanja postojanja razlike u uspostavljanju funkcije ili nuspojava između liječenja NSAID ili paracetamola.

Translation notes: 

Hrvatski Cochrane
Prevela: Vesna Kušec
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

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L'infiltration pour des tendons d'Achille douloureux chez l'adulte

Contexte et objectif de la revue

Le tendon d'Achille lie les muscles du mollet à l'os du talon. Des tendons d'Achille douloureux et raides sont des affections courantes chez les pratiquants d'activités sportives telles que la course à pied, mais surviennent également, pour d'autres raisons, chez des personnes inactives. La cause sous-jacente est un déséquilibre entre les processus de lésion et de réparation du tendon. Les tendons d'Achille douloureux sont souvent invalidants et peuvent prendre longtemps pour s'amender. Beaucoup de traitements existent pour cette affection et cette revue a cherché à savoir si l'infiltration par injection, avec divers agents, diminue la douleur et permet aux personnes de reprendre leurs activités antérieures.

Résultats de la recherche

Nous avons effectué des recherches dans les bases de données médicales jusqu'au 20 avril 2015 pour les études comparant une infiltration à une injection de placebo ou à une absence d'injection ou à un traitement actif tel que des exercices ou comparant différentes doses ou différents types d'infiltrations. Nous avons trouvé 18 études ayant inclus 732 participants. Sept études n'avaient inclus que des athlètes. Les participants étaient pour la plupart des adultes jeunes et d'âge moyen.

Résultats principaux

Dans 15 études, les patients ont été assignés au hasard pour recevoir l'infiltration (par exemple d'un corticoïde), l'injection d'un placebo ou pas d'injection du tout. Divers types d'agents injectés ont été utilisés, aussi nous les avions séparés, entre ceux qui ont agi en provoquant des dommages au tendon et ceux qui ont agi en réparant directement le tendon. Cependant, il n' y a pas eu assez de données pour faire la distinction entre ces deux types d'infiltration, aussi nous avons uniquement rapporté les résultats globaux concernant toutes les infiltrations.

La revue des données issues de ces études n'a trouvé aucune différence cliniquement importante entre les groupes infiltration et les groupes placebo ou sans injection concernant les scores de fonction des patients à six semaines, trois mois ou après. Le nombre des effets indésirables mineurs, tels que des douleurs lors de l'injection, était similaire dans les deux groupes. Le seul effet indésirable grave dans le groupe infiltration fut une rupture du tendon d'Achille, survenue dans une étude étudiant l'injection de corticoïdes. Des données montraient que les infiltrations pouvaient aider les patients à reprendre leurs activités sportives et pouvaient diminuer la douleur à court terme, mais il n'y avait pas de données probantes indiquant une différence entre les groupes dans la satisfaction des patients concernant le traitement.

Les données probantes concernant les autres comparaisons, telles que l'infiltration par rapport à des exercices, provenant d'études uniques, étaient trop limitées pour être rapportées ici.

La qualité des preuves

La plupart des études présentaient des aspects pouvant affecter la fiabilité de leurs résultats. Nous avons déterminé que les preuves étaient de qualité faible ou très faible pour tous les critères de jugement. Par conséquent, les conclusions restent incertaines et des recherches supplémentaires sont susceptibles de fournir des données qui pourraient modifier nos conclusions.

Conclusions

Les preuves actuellement disponibles sont insuffisantes pour recommander l'utilisation systématique d'infiltrations pour des tendons d'Achille douloureux chez l'adulte. D'autres études sont nécessaires pour fournir des preuves faisant référence concernant ce traitement potentiellement important.

Authors' conclusions: 

Les données probantes issues d'essais contrôlés sont insuffisantes pour tirer des conclusions sur l'utilisation des infiltrations ou en recommander l'usage de routine pour traiter la tendinopathie d'Achille. Cette revue a mis en évidence la nécessité d'une recherche qui fasse référence en matière de traitement par infiltration dans la tendinopathie d'Achille, notamment chez des populations plus âgées de non-athlètes. Cette revue a mis en évidence l'existence d'un consensus dans la littérature considérant que les essais contrôlés par placebo sont les méthodologies d'essais les plus appropriées.

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Background: 

La tendinopathie d'Achille est une affection courante, avec souvent des conséquences fonctionnelles importantes. Étant donné le large éventail de produits d'infiltration disponibles, une revue d'essais randomisés évaluant les infiltrations se justifie pour éclairer les décisions thérapeutiques.

Objectives: 

Évaluer les effets (bénéfiques et délétères) des infiltrations pour les personnes souffrant de tendinopathie d'Achille.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans les bases de données suivantes jusqu'au 20 avril 2015 : le registre Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires, le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), MEDLINE, EMBASE, AMED, CINAHL et SPORTDiscus. Nous avons également consulté les registres d'essais cliniques (29 mai 2014) et les références bibliographiques d'articles afin d'identifier des études supplémentaires.

Selection criteria: 

Nous avons inclus les essais contrôlés randomisés et quasi randomisés évaluant les infiltrations chez des adultes présentant un diagnostic, consigné par les investigateurs, de tendinopathie d'Achille. Nous avons accepté comme bras de comparaison un témoin placebo (intervention fictive) ou sans injection, ou un autre traitement actif (tel que la kinésithérapie, les produits pharmaceutiques ou la chirurgie). Nos critères de jugement principaux étaient la fonction, à l'aide de mesures telles que le VISA-A (Victorian Institute of Sport Assessment-Achilles questionnaire) et les événements indésirables.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données des études incluses. Nous avons évalué les effets du traitement à l'aide des différences moyennes (DM) et des intervalles de confiance (IC) à 95 % pour les variables continues, et des risques relatifs (RR) et des IC à 95 % pour les variables dichotomiques. Pour les données de suivi nous avons défini le court terme comme allant jusqu'à six semaines, le moyen terme jusqu'à trois mois et le long terme au-delà de trois mois. Nous avons effectué une méta-analyse lorsque cela était approprié.

Main results: 

Nous avons inclus 18 études (732 participants). Sept études ont exclusivement étudié des populations d'athlètes. L'âge moyen des participants dans les essais variait de 20 à 50 ans. Quinze essais ont comparé une infiltration à une injection placebo ou à un témoin sans injection, quatre essais ont comparé une infiltration à un traitement actif et un essai a comparé deux concentrations différentes du même produit d'injection. Ainsi aucun essai n'a comparé des infiltrations avec des produits différents. Deux études étaient à trois bras et nous les avons incluses deux fois, pour des catégories différentes. À l'intérieur des catégories, nous avons subdivisé les infiltrations selon leur action (agents causant des lésions versus agents réparateurs).

Le risque de biais était incertain (en raison d'une médiocre consignation) ou élevé dans six essais publiés entre 1987 et 1994. Une amélioration des méthodologies et des consignations pour les essais postérieurs publiés entre 2004 et 2013 a signifié un risque moindre de biais pour ces derniers.

En raison de la très faible qualité des données disponibles des quatre essais de petite taille ayant comparé différentes associations de produits d'infiltration versus un traitement actif et du seul essai comparant deux doses d'un produit d'infiltration, seuls les résultats de la première comparaison (infiltration versus témoin) sont présentés.

Il existe des preuves de faible qualité d'une absence de différence significative ou cliniquement importante du score VISA-A (0 à 100, meilleure fonction) entre le groupe infiltration et le groupe témoin à six semaines (DM 0,79 ; IC à 95 % -4,56 à 6,14 ; 200 participants, cinq essais), à trois mois (DM -0,94 ; IC à 95 % -6,34 à 4,46 ; 189 participants, cinq essais) ou entre six et 12 mois (DM 0,14 ; IC à 95 % -6,54 à 6,82 ; 132 participants, trois essais). Des preuves de très faible qualité issues de 13 essais n'ont montré que peu de différence entre les deux groupes en ce qui concerne les événements indésirables (14/243 versus 12/206 ; RR 0,97 ; IC à 95 % 0,50 à 1,89), et la plupart d'entre eux étaient mineurs et de courte durée. Le seul événement indésirable majeur dans le groupe infiltration a été une rupture du tendon d'Achille survenue dans un essai étudiant les infiltrations de corticoïdes. Il y avait des preuves de très faible qualité en faveur du groupe infiltration pour la douleur à court terme (moins de trois mois) (219 participants, sept essais) et pour la reprise d'une activité sportive (335 participants, sept essais). Il y avait des preuves de très faible qualité indiquant très peu de différence entre les groupes pour la satisfaction des patients vis-à-vis du traitement (152 participants, quatre essais). Les preuves étaient insuffisantes pour aboutir à des conclusions sur des différences de sous-groupes basées sur le mode d'action, étant donné que seuls deux essais ont testé des agents causes de lésions et l'évidente hétérogénéité des 13 autres essais ayant étudié sept différents produits agissant directement sur le mécanisme de réparation.

Translation notes: 

Traduction réalisée par Cochrane France

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உடற்பயிற்சிக்கு பின் ஏற்படும் தசை நோவை தடுக்கவும், குணப்படுத்தவும் அளிக்கப்படும் குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல்

தாமதமாக தொடங்கும் தசை நோவு, பொதுவாக விளையாட்டு மற்றும் உடற்பயிற்சி நடவடிக்கைக்கு பின்னர் ஏற்படக் கூடியது. குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல் ( Cold-water immersion, CWI), என்பது மக்கள் தங்களை 15 ° சென்டிக்ரேட்டிற்கும் குறைவான வெப்பநிலையில் உள்ள தண்ணீரில் ஆழ்த்துவதாகும். இது, சில நேரங்களில், உடற்பயிற்சிக்கு பிறகு ஏற்படும் தசை நோவை கையாளவும் மற்றும் மீட்பு நேரத்தை துரிதப்படுத்தவும் பயன்படுத்தப்படுகிறது.

எங்கள் ஆய்வுரை மொத்தம் 366 பங்கேற்பாளர்களைக் கொண்ட 17 சிறிய சோதனைகள் உள்ளடக்கியது. ஆய்வின் தரம் குறைவாக இருந்தது. பதினான்கு சோதனைகள், உடற்பயிற்சிக்கு பின் அளிக்கப்படும் குளிர்-நீர்ஆழ்த்துதலோடு, ஓய்வு அல்லது சிகிச்சையின்மை போன்ற 'செயலற்ற' சிகிச்சை முறையோடு ஒப்பிட்டன. குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதலின் வெப்பநிலை, நேரம் மற்றும் அடுக்குநிகழ்வு ஆகியவை உடற்பயிற்சிகள் மற்றும் அமைப்புகள் போலவே ஆய்வு சோதனைகளுக்கிடையே வேறுப்பட்டன. 'செயலற்ற' சிகிச்சையோடு ஒப்பிடுகையில், குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல் தசை நோவை உடற்பயிற்சி செய்த 24,48,72, மற்றும் 96 மணி நேரத்திற்கு பிறகு வரைக் கூட குறைக்கிறது என்பதிற்கு சில சான்றுகள் இருந்தது. குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல், மீட்சியை மேம்படுத்தி/ பிறகு உடனடியாக, சோர்வை குறைத்தது என்று பங்கேற்பாளர்கள் கருதினார்கள் என்று நான்கு சோதனைகளிலிருந்த வரம்பிற்குட்பட்ட சான்றுகள் சுட்டிக் காட்டின. பெரும்பாலான சோதனைகள், குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல் தொடர்பான சிக்கல்களைக் கருத்தில் கொள்ளவில்லை. எனவே, இவை பிரச்சனைக்குரியவையா என்பதைச் சொல்ல முடியவில்லை. குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதலுடன் ஒப்பிடப்பட்ட சூடான அல்லது முரண்பாடான (மாற்று சூடு/குளிர்) தண்ணீரில் ஆழ்த்துதல், மிதமான மெல்லோட்டம் மற்றும் அழுத்தம் தரும் மேலுறைகள் போன்ற பிற வகையான ஒப்பிடுகளுக்கான தரவு குறைந்த அளவே இருந்தது. இவை எதுவும், தலையீடுகளை ஒப்பிடும்போது அவற்றிற்கிடையே முக்கியமான வேறுபாடுகள் எதையும் காட்டவில்லை.

குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதல், உடற்பயிற்சிக்கு பின் ஏற்படும் தசை நோவை குறைக்கும் என்று சான்றுகள் காட்டினாலும், குளிர்-நீர் ஆழ்த்துதலின் உகந்த முறை மற்றும் அதன் பாதுகாப்பை பற்றி தெளிவாக தெரியவில்லை.

Translation notes: 

மொழிபெயர்ப்பாளர்கள்: சிந்தியா ஸ்வர்ணலதா ஸ்ரீகேசவன், தங்கமணி ராமலிங்கம், ப்ளசிங்டா விஜய், ஸ்ரீகேசவன் சபாபதி.

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成人の前十字靭帯断裂に対する二重束再建術と一重束再建術との比較

前十字靭帯損傷は、よくみられる膝の軟部組織損傷です。前十字靭帯損傷患者、特によく体を動かす若い男性は、膝が不安定になるため、通常は損傷前の活動レベルに戻ることがありません。前十字靭帯断裂の外科的治療では移植片を使用した前十字靭帯再建術を行い、これは、靱帯挿入部位の脛骨と大腿骨にドリルで穴を開け、そのトンネルから移植片(通常、患者から採取した腱)を通して固定するものです。修復には一重束法または二重束法を用います。前十字靭帯は主として2つの異なる部分、すなわち「束」からできています。一重束再建術ではこれらの束のうち1つを修復するのに対し、二重束再建術では両方の束を修復します。二重束再建術は、一重束再建術に比べて膝の安定性が良好ですが、技術的に難しく体に対する影響も大きくなります。このレビューの目的は、二重束再建術の方が一重束再建術よりも良好な結果が得られるかどうか調べることでした。 17件の試験を選択しました。1,433名の患者が対象となり、その大半は身体をよく動かす若い成人でした。選択した試験にはすべて、結果の信頼性を損なう可能性のある方法論的弱点がありました。個々のアウトカムの統合に対し利用可能なデータは最大9件の試験から得られました。 膝の機能的スコア、有害作用と合併症(感染、固定具による疼痛などの機器的問題、移植不全)、関節可動域(屈曲および伸展不足)という点で2群間に違いがあるという十分なエビデンスはありませんでした。長期の追跡で、臨床医が評価した膝の安定性指標、断裂再発率、半月板損傷新規発症については二重束再建術後の方が優れていました。 成人の前十字靭帯断裂に対し、二重束再建術の方が一重束再建術よりよい結果が得られると言えるほどの十分なエビデンスはないと結論しました。しかし、膝の安定性、および前十字靭帯断裂再発または半月板損傷新規発症予防について、前十字靭帯二重束再建術の方が優れた結果を得られるという限定的なエビデンスがみられました。

Authors' conclusions: 

成人での前十字靭帯断裂に対する一重束再建術に比べた二重束再建術の有効性を明らかにするエビデンスは不十分であったが、膝安定性の客観的計測値およびACL断裂再発または新規半月板損傷の予防において二重束再建術による結果の方が優れているという限定的なエビデンスがみられた。成人の前十字靭帯断裂に対する二重束再建術と一重束再建術との高品質、大規模、適切な報告を行ったRCTは、妥当であると考えられる。

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Background: 

前十字靭帯断裂に対する関節鏡下再建術は、一般的な整形外科的処置である。通常の一重束再建術と比較して「より解剖学的な」アプローチを示す二重束再建術の方がアウトカムを改善させるかどうか議論されている。

Objectives: 

前十字靭帯損傷成人を対象に、一重束再建術と比較した二重束再建術の効果を評価すること。

Search strategy: 

Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group Specialised Register(~2012年2月)、Cochrane Central Register of Controlled Trials(CENTRAL)(コクラン・ライブラリ2012年第2号)、MEDLINE(1966~2012年2月第3週)、EMBASE(1980~2012年第8週)を検索した。また試験登録、学会抄録を検索し必要であれば著者に連絡を取った。

Selection criteria: 

成人の前十字靭帯(ACL)断裂に対する二重束再建術と一重束再建術とを比較しているランダム化比較試験(RCT)および準RCT

Data collection and analysis: 

2名のレビューアが別々に論文を選択し、バイアスリスクを評価しデータを抽出した。欠測している情報を得るため研究者に連絡を取った。適宜、類似の研究結果をプールした。

Main results: 

17件の試験を選択した。1,433人が対象となり、その大半は身体活動をよく行う若年成人であった。選択した試験はすべて、方法論的弱点を有しバイアスリスクがあり、特に割りつけの隠蔵化(コンシールメント)が不十分であるか欠如しているため選択バイアスがあった。個々のアウトカムの統合に対し利用可能なデータは最大9試験、参加者の54%から得られた。 中期(術後6ヵ月~2年)および長期(術後2~5年)において、膝の主観的機能スコア(主観的IKDCスコア、Tegner activityスコア、Lysholmスコア)について二重束再建術と一重束再建術に統計学的有意差および臨床的に意味のある差はなかった。例えばLysholmスコア[0~100(最良)]の長期結果では、平均差(MD)0.12、95%信頼区間(CI)-1.50~1.75であった(5試験、参加者263名)。試験で唯一報告のあった長期の膝痛について、2群間に統計学的有意差を認めなかった。有害作用および合併症[例、9件の試験により報告された感染は7/285対7/393、リスク比(RR)1.14、95%CI 0.46~2.81;6件の試験により報告された移植不全は1/169対4/185、RR 0.45、95%CI 0.07~2.90]について、2群間に有意差はなかった。 5件の試験による限定的なデータでは、二重束再建術後の方が損傷前活動性レベルへの復帰が良好であった(147/162対208/255、RR 1.15、95%CI 1.07~1.25)。長期追跡時、IKDC膝試験(正常またはほぼ正常群:325/344対386/429、RR 1.05、95%CI 1.01~1.08、9試験)、KT-1000 arthrometerによる膝安定性計測(MD -0.74 mm、95%CI -1.10~-0.37、5試験、参加者363名)、ピボットシフト検査による膝回旋安定性(正常またはほぼ正常群:293/298対382/415、RR 1.06、95%CI 1.02~1.09、9試験)について、二重束再建術を支持する統計学的有意差がみられた。また、半月板損傷の新規発症(9/240対24/358、RR 0.46、95%CI 0.23~0.92、6試験)、および外傷性ACL断裂(1/120対8/149、RR 0.17、95%CI 0.03~0.96、3試験)について、二重束再建術を支持する統計学的有意差がみられた。関節可動域(屈曲および伸展)不足について2群間に統計学的有意差はなかった。

Translation notes: 

監  訳: 内藤 徹,2014.1.28

実施組織: 厚生労働省委託事業によりMindsが実施した。

ご注意 : この日本語訳は、臨床医、疫学研究者などによる翻訳のチェックを受けて公開していますが、訳語の間違いなどお気づきの点がございましたら、Minds事務局までご連絡ください。Mindsでは最新版の日本語訳を掲載するよう努めておりますが、編集作業に伴うタイム・ラグが生じている場合もあります。ご利用に際しては、最新版(英語版)の内容をご確認ください。

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利用伸展運動預防或減輕運動後的肌肉酸痛

很多人會在從事體能活動,例如運動之前或之後進行伸展運動,通常是為了降低受傷風險、減輕運動後的肌肉酸痛,或提高體育表現。本次文獻回顧僅試圖瞭解伸展運動對肌肉酸痛的影響。

本次文獻回顧納入12項相關隨機對照試驗 (randomized controlled study),觀察從事體能活動之前與之後進行伸展運動,對肌肉酸痛的影響。其中有11項小型試驗,伸展運動組僅納入10至30名受試者。相形之下,1項收錄2337名受試者的大型試驗中,伸展運動組含1220名受試者。有10項試驗在實驗室中進行,採用標準化運動。只有2項試驗屬於田野研究法 (field-based study),唯一的大型試驗也包含其中。這些試驗針對自行選擇的體能活動,檢視伸展運動對活動後肌肉酸痛的影響,證據品質介於低至中等之間。部分試驗檢視從事體能運動前的伸展運動所產生的影響,部分試驗檢視從事體能運動後的伸展運動所產生的影響,另有試驗檢視從事體能運動前、後的伸展運動所產生的影響。

試驗所得的結果相當一致,證實在體能活動後才進行伸展運動 (持續1週),對肌肉酸痛影響極小或毫無影響。

Authors' conclusions: 

隨機試驗的證據顯示,肌肉伸展(無論在運動之前、之後,或之前與之後皆進行)減輕健康成人之延遲性肌肉酸痛的效果不具臨床重要性。

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Background: 

許多人在從事運動前會先做伸展,其目的主要是為了減低受傷的風險、減低運動後的痠痛、及加強運動的表現。這篇文章為2007年初版的一篇考科藍綜論的更新版。

Objectives: 

本文獻回顧旨於評定運動前或後進行伸展運動,對形成遲發性肌肉酸痛的影響。

Search strategy: 

我們搜尋Cochrane骨骼和關節與肌肉外傷小組專用登記系統(the Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group Specialised Register)(至2009年8月10日)、Cochrane對照試驗中央登記系統(the Cochrane Central Register of Controlled Trials)(2010年第1期)、MEDLINE(1966年至2010年2月8日)、EMBASE(1988年至2010年2月8日)、CINAHL(1982年至2010年2月23日)、SPORTDiscus(1949年至2010年2月8日)、PEDro(至2010年2月15日)與文章中的參考文獻清單。

Selection criteria: 

符合條件的試驗為以預防或治療遲發性肌肉酸痛(delayed-onset muscle soreness,簡稱DOMS)之任何運動前或運動後伸展技巧為目標的隨機或準隨機試驗。僅納入在即將運動前或剛運動後進行伸展運動,且有肌肉酸痛評估的試驗。

Data collection and analysis: 

偏倚風險係使用Cochrane合作組織(Cochrane Collaboration)的「偏倚風險」(Risk of bias)工具進行評估,證據品質則使用GRADE進行評估,並將伸展運動的效果評估值轉化為通用的100分量表值,在固定效應綜合分析中,將評估指標結果合併。

Main results: 

本文獻回顧共納入12項試驗。本更新版納入2項新的試驗,其中一項新的試驗為收錄2377位受試者的大型實地試驗,其中的1220人是分配至伸展運動組,其他的11項都是小型試驗,僅有10至30位受試者分配至伸展運動組。有10項試驗為實驗室試驗,其他2項為實地試驗,所有的試驗皆存有中度或高度的偏倚風險,證據品質則屬於低等至中等。

各項試驗的結果一致性高,合併的估計值顯示,運動前進行伸展運動,可將100分量表上之運動次日的酸痛程度平均減輕半分(平均差為-0.52,95% CI:-11.30至10.26,3項試驗),在運動後進行伸展運動則可將100分量表上之運動次日的酸痛程度平均減輕1分(平均差為-1.04,95% CI:-6.88至4.79,4項試驗)。在運動後半天與第3天皆可明顯見到相近的影響,根據一項大型試驗顯示,運動前與運動後進行伸展運動,可將100分量表上之一週期間的最大酸痛程度平均減輕4分(平均差為-3.80,95% CI:-5.17至-2.43),雖具統計顯著性,但效果極小。

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Traitements riches en plaquettes pour les lésions musculosquelettiques des tissus mous

Quel est le problème médical?

Les blessures au niveau des muscles, des ligaments ou des tendons se produisent fréquemment pendant les activités telles que le sport et peuvent être dues à une dégénérescence des tissus. Ces blessures sont plus fréquentes sur des parties du corps spécifiques, telles que les tendons localisés dans les épaules, les coudes, les genoux et les chevilles.

Quels sont les traitements disponibles?

Plusieurs options de traitement sont disponibles. Ceux-ci comprennent les méthodes conservatrices, comme la thérapie physique et la chirurgie, par exemple pour la réparation des tendons déchirés. Un autre traitement de plus en plus populaire consiste en une thérapie riche en plaquettes.

Qu'est-ce que la thérapie riche en plaquettes?

Les plaquettes forment une partie du sang. Elles produisent des facteurs de croissance qui facilitent la réparation et la régénération de tissu. Il se peut qu’une concentration élevée de plaquettes administrée au niveau de la blessure, puisse permettre une cicatrisation plus rapide. La thérapie riche en plaquettes consiste à la production d'une fraction de sang du patient riche en plaquettes (concentrée). Ceci est ensuite appliqué, tel que par une injection, à l'endroit de la blessure.

Cela fonctionne-t-il ?

Cette revue a cherché à examiner les preuves afin de déterminer si la thérapie riche en plaquettes (TRP) fonctionne dans la pratique.

Nous avons effectué des recherches dans les bases de données médicales (jusqu' à mars 2013) et dans les registres de nouvelles études (jusqu'en mars 2012) et trouvé 19 études qui comparaient la TRP à un contrôle de la maladie (tels que l'absence de la TRP). Ces essais portaient sur un total de 1 088 participants. La plupart des participants étaient des hommes, sauf dans les essais portant sur les blessures de l'épaule (la coiffe des rotateurs), du coude et les tendinopathies d’Achille, où un nombre identique de femmes était inclus.

Les 19 essais couvraient huit types de lésions, dont certaines étaient traitées chirurgicalement : la coiffe des rotateurs (réparation chirurgicale) (six essais); le syndrome d’accrochage au niveau de l’épaule (chirurgie pour libérer tissus coincés dans l' épaule) (un essai); ); le coude du joueur de tennis (trois essais); la reconstruction du ligament du genou à l'aide d'une section de tendon du patient (quatre essais); la région du prélèvement du tendon utilisée pour la reconstruction du ligament du genou (deux essais); la tendinopathie patellaire (le genou du sportif) (un essai); les tendinopathies d'Achille (la tendinite) (un essai) et la rupture aiguë du tendon d' Achille (réparation chirurgicale) (un essai ) .

La qualité des preuves est très faible, partiellement parce que la plupart des essais utilisaient des méthodes défectueuses, la moyenne de leurs résultats pourrait donc ne pas être fiable. Les essais utilisaient différentes méthodes pour préparer et appliquer le plasma riche en plaquettes. Nous avons pu regrouper les données uniquement pour nos critères de jugement principaux (la fonction, la douleur, les effets indésirables) pour un maximum de 11 études et de 45% des participants.

Lorsque nous avons regroupé les données limitées qui étaient disponibles pour toutes ces affections, nous avons trouvé des preuves de très faible qualité favorisant un léger bénéfice de la TRP au niveau de la douleur à court terme (jusqu'à trois mois). Cependant, les données combinées ne montrent pas que la TRP apporte une différence en termes de fonction à court, moyen ou long terme. Peu de preuves suggéraient que les effets indésirables (effets nocifs) survenaient à de faibles taux comparables chez les patients traités avec la TRP et les patients n’étant pas traités avec la TRP.

En termes de pathologies individuelles, nous avons été en mesure de regrouper les résultats de six études et n'avons trouvé aucune différence à long terme en termes de fonction entre ceux ayant reçu la TRP pendant la chirurgie de la coiffe des rotateurs et ceux n'ayant pas reçu la TRP.

En conclusion, les preuves disponibles sont insuffisantes pour recommander l'utilisation de la TRP afin de traiter les lésions musculosquelettiques des tissus mous ou pour démontrer si les effets de la TRP varient selon le type de traumatisme. Les futures recherches supplémentaires dans ce domaine devraient prendre en compte les études actuellement en cours et devraient considérer la nécessité de standardiser la préparation du PRP.

Authors' conclusions: 

Dans l'ensemble et pour les pathologies cliniques individuelles, il n'existe actuellement pas suffisamment de preuves pour recommander l'utilisation de la TRP afin de traiter les lésions musculosquelettiques des tissus mous. Les chercheurs examinant les ECR devraient considérer les essais actuellement en cours lors de l’évaluation sur la nécessité de réaliser d'autres ECR sur des affections spécifiques. Les méthodes de préparation du PRP ont besoin d’être standardisées.

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Background: 

Les traitements riches en plaquettes sont de plus en plus utilisés dans le traitement des troubles musculo-squelettiques, tels que les déchirures des ligaments musculaires et des tendons. Ces thérapies peuvent être utilisées comme traitement principal ou en tant que procédure plus approfondie (application après la réparation chirurgicale ou la reconstruction). Les traitements riches en plaquettes sont produits en centrifugeant une quantité de sang du patient et en retirant la fraction active et riche en plaquettes. La fraction riche en plaquettes est appliquée sur le tissu endommagé; par exemple, par injection. Les plaquettes ont la capacité de produire plusieurs facteurs de croissance, de sorte que ces thérapies améliorent la cicatrisation des tissus. Il est nécessaire d'évaluer si cela se traduit par un bénéfice clinique.

Objectives: 

Évaluer les effets (bénéfiques et délétères) des traitements riches en plaquettes pour traiter les lésions musculosquelettiques des tissus mous.

Search strategy: 

Nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les traumatismes ostéo-articulaires et musculaires (le 25 mars 2013), le registre des essais contrôlés de la Centrale Cochrane (CENTRAL 2013 Issue 2),MEDLINE (de 1946 à mars 2013), EMBASE (de 1980 à la 12ème semaine 2013) et LILACS (de 1982 à mars 2012). Nous avons également consulté les registres d'essais cliniques (jusqu' à la 2ème semaine 2013) et des actes de conférences (de 2005 à mars 2012). Aucune restriction de langue ou de publication n'a été appliquée.

Selection criteria: 

Nous avons inclus des essais contrôlés randomisés et quasi-randomisés qui comparaient la thérapie riche en plaquettes à un placebo, au sang total autologue, à l’insertion d'aiguille ou à l'absence de la thérapie riche en plaquettes chez les patients souffrant de lésions aiguës ou chroniques musculosquelettique des tissus mous. Les critères de jugement principaux étaient l'état fonctionnel, la douleur et les effets indésirables.

Data collection and analysis: 

Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données et évalué le risque de biais de chaque étude. Les désaccords ont été résolus par discussion ou par arbitrage d’un troisième auteur. Nous avons contacté les auteurs des essais pour obtenir des éclaircissements sur les méthodes ou des données manquantes. Les effets du traitement ont été évalués à l'aide des risques relatifs pour les données dichotomiques et les différences moyennes (DM) ou des différences moyennes standardisées (DMS) pour les données continues, avec des intervalles de confiance à 95%. Lorsque cela était approprié, les données ont été combinées en utilisant le modèle à effets fixes pour les RR et les DM, et le modèle à effets aléatoires pour les DMS. La qualité des preuves pour chaque résultat a été évaluée à l'aide de critères GRADE.

Main results: 

Nous avons inclus des données issues de 19 essais monocentriques de petite taille (17 essais randomisés et deux quasi-randomisés ; 1 088 participants) qui comparaient la thérapie riche en plaquettes à un placebo, au sang total autologue, à l’insertion d'aiguille ou à l'absence de la thérapie riche en plaquette. Ces essais portaient sur huit pathologies cliniques : la coiffe des rotateurs (réparation chirurgicale) (six essais); le syndrome d’accrochage au niveau de l’épaule (un essai); le coude du joueur de tennis (trois essais); la reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA)(quatre essais); reconstruction du LCA (application du greffon du donneur) (deux essais); la tendinopathie patellaire (le genou du sportif) (un essai); les tendinopathies d'Achille (la tendinite) (un essai) et la réparation de la rupture aiguë du tendon d' Achille (un essai ). Nous avons également regroupé les essais en «tendinopathies» où les injections de la thérapie riche en plaquettes (TRP) étaient le traitement principal (cinq essais) et les procédures chirurgicales d'augmentation où la TRP a été appliquée pendant la chirurgie (14 essais). Les participants des essais étaient principalement de sexe masculin, sauf dans les essais portant sur la coiffe des rotateur, le coude et les tendinopathies d'Achille.

Trois essais ont été considérés comme étant à faible risque de biais; les 16 autres étaient à risque de biais élevé ou incertain lié à la sélection, la détection, l'attrition ou la notification sélective, ou la combinaison. Les méthodes de préparation du plasma riche en plaquettes (PRP) variaient et manquaient de PRP standardisé et quantifié appliqué au patient.

Nous avons été en mesure de combiner les données pour nos principaux critères de jugement (la fonction, la douleur, les effets indésirables) pour un maximum de 11 essais et de 45% des participants. Les preuves pour tous les principaux critères de jugement ont été jugées comme étant de très faible qualité.

Les données évaluant les fonctions sur le court terme (jusqu' à trois mois) regroupaient quatre essais qui évaluaient la TRP parmi trois pathologies cliniques et qui utilisaient quatre différentes mesures. Elles n'ont montré aucune différence significative entre le groupe de TRP et le groupe témoin (DMS 0,26; intervalle de confiance (IC) à 95% -0,19 à 0,71; P = 0,26; I² = 51%; 162 participants; valeurs positives en faveur de la TRP). Les données sur la fonction à moyen terme (à six mois) regroupaient cinq essais qui évaluaient la TRP parmi cinq pathologies cliniques et qui utilisaient cinq différentes mesures. Elles n’ont également montré aucune différence entre les groupes (DMS -0,09; IC à 95% -0,56 à 0,39; P =0,72; I² =50%; 151 participants. Les données sur la fonction à long terme (à un an) regroupaient 10 essais qui évaluaient la TRP parmi cinq pathologies cliniques et qui utilisaient six différentes mesures. Elles n’ont également montré aucune différence entre les groupes (DMS 0,25, IC à 95% -0,07 à 0,57; P =0,12; I² =66%; 484 participants). Bien que les intervalles de confiance à 95% indiquent la possibilité d'un critère de jugement inférieur dans le groupe de TRP lors du suivi à court et à long terme, ils ne traduisent pas les différences cliniquement pertinentes.

Les données combinées issues de quatre essais qui ont évalué la TRP dans trois pathologies cliniques montraient une légère réduction de la douleur à court terme en faveur de la TRP sur une échelle de 10 points (DM -0,95, IC à 95% -1,41 à -0,48; I² =0%; 175 participants). La signification clinique de ce résultat est marginale.

Quatre essais ont rapporté des effets indésirables; sept autres essais rapportaient une absence d'effets indésirables. Il n'y avait aucune différence entre les groupes de traitement dans le nombre de participants présentant des effets indésirables (7/241 versus 5/245; RR 1,31, IC à 95% 0,48 à 3,59; I² =0%; 486 participants).

En termes de pathologies individuelles, nous avons regroupé les données hétérogènes pour la fonction à long terme issues de six essais appliquant la TRP au cours de la chirurgie de la coiffe des rotateurs. Cela n’a montré aucune différence statistiquement ou cliniquement significative entre les deux groupes (324 participants).

Les preuves disponibles sont insuffisantes pour déterminer si les effets de la TRP varieront de façon conséquente dans chacune des pathologies cliniques.

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以冷水浸泡法預防與治療運動後的肌肉酸痛

在體育運動與活動之後,常出現延遲發生的肌肉酸痛。有時會使用冷水浸泡法(Cold-water immersion,簡稱CWI),將身體浸泡在15°C以下的水中,以減輕運動後的肌肉酸痛及加速復原的時間。

我們的文獻回顧共納入17項小型試驗,總計有366位受試者。這些試驗的品質皆不高,其中有14項試驗是將運動後的冷水浸泡法與「消極」治療(休息或無治療)進行比較。冷水浸泡法的溫度、持續時間與頻率以及運動與環境狀況皆會隨試驗而異。

。有證據顯示,相較於「消極」治療,冷水浸泡法可減輕運動後24、48、72,甚至 96小時的肌肉酸痛。來自4項試驗的有限證據顯示,在剛結束冷水浸泡時,冷水浸泡組的身體恢復較快/疲勞減輕。但是,大部分試驗皆未考慮與冷水浸泡法有關的併發症。

Authors' conclusions: 

有證據顯示,相較於消極介入措施(休息或無介入措施),冷水浸泡法可減輕運動後延遲發生肌肉酸痛。目前尚無足夠證據對其他評估指標或其他比較項目做出結論。大部分的試驗皆未主動監測預先提出的不良事件。本領域仍需要高品質且完善報告的研究。

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Background: 

許多策略想要預防或減少運動後的肌肉痠痛與疲憊地發生時間。在低於15°C的冷水浸泡是目前運動後最常使用的措施之一。

Objectives: 

評估冷水浸泡法處理運動後肌肉酸痛的功效。

Search strategy: 

2010年2月時,我們搜尋Cochrane骨骼,關節與肌肉外傷小組專用登記系統(the Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group Specialised Register)、Cochrane對照試驗中央登記系統(the Cochrane Central Register of Controlled Trials)(The Cochrane Library ,2010年第1期)、MEDLINE、EMBASE、護理與聯合健康文獻累積索引資料庫(Cumulative Index to Nursing and Allied Health,簡稱CINAHL)、英國護理索引與資料庫(British Nursing Index and archive,簡稱BNI)與物理療法證據資料庫(the Physiotherapy Evidence Database,簡稱PEDro)。我們同時搜尋文章中的參考文獻、以人工方式搜尋期刊與研討會的會議紀錄,並直接與專家進行聯繫。

2010年11月,我們更新CENTRAL(2011年第4期)、MEDLINE(至2011年11月第3週)、EMBASE(至2011年第46週)與CINAHL(至2011年11月20日)的搜尋結果,以查看是否有更近期發表的文獻。

Selection criteria: 

比較運動後使用冷水浸泡法(cold-water immersion)與消極的介入措施(休息/無介入措施)、交替浸泡法(contrast immersion)、溫水浸泡法、積極復原、壓迫(compression)或不同時間/劑量的冷水浸泡法。主要評估指標為疼痛(肌肉酸痛)或觸痛(觸摸時疼痛)與主觀的復原(在無病徵或症狀之情況下恢復先前的活動能力)等的隨機與準隨機試驗。

Data collection and analysis: 

由三位作者獨立評估試驗品質與萃取資料。部分資料是在洽詢作者後取得,或取自試驗報告的圖表中。可能時,會以固定效應模型來彙總資料。

Main results: 

我們納入17個小型試驗,總共有366位受試者。這些試驗的品質皆不高,且冷水浸泡法的溫度、持續時間與頻率及運動與環境狀況,皆會隨試驗而異。大部分試驗皆未主動監測通報預先認定的不良事件。

有14項試驗比較冷水浸泡與被動介入措施。肌肉酸痛的彙總結果顯示,運動後追蹤24 小時(標準化平均差[SMD]為-0.55,95% CI:-0.84至-0.27,10項試驗)、48小時(SMD -0.66,95% CI:-0.97至-0.35,8項試驗)、72小時(SMD -0.93,95% CI:-1.36至-0.51,4項試驗)與96小時(SMD -0.58,95% CI:-1.00至-0.16,5項試驗)時,顯示運動後進行冷水浸泡法有顯著效果。但這些結果的異質性極高。探索性子群分析顯示,在使用交叉設計或以跑步為主的運動的試驗中,冷水浸泡法的效益較高。兩項試驗的合併結果發現,冷水浸泡組在剛結束冷水浸泡時的疲勞程度較低(MD -1.70,95% CI:-2.49至-0.90,10點量表,最佳至最差),且可能改善身體恢復程度(MD 0.97;95% CI:-0.10至2.05,10點量表,最差至最佳)。

有5項試驗比較冷水浸泡法與交替浸泡法。疼痛的彙總資料顯示,兩組在4個追蹤時間點(治療剛結束、治療後24、48與72小時)皆無差異。在比較4項冷水與溫水浸泡法試驗時,彙總資料顯示在追蹤第24、48與72小時時發現類似的結果。僅個別比較冷水浸泡法與積極復原、或壓迫(compression)或在冷水浸泡後第24小時再進行第二次冷水浸泡比較的各一項試驗。

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Injection treatment for painful Achilles tendons in adults

Background and aim of the review

The Achilles tendon connects the calf muscles to the heel bone. Painful and stiff Achilles tendons are common overuse injuries in people undertaking sports, such as running, but also occur for other reasons in inactive people. The underlying cause is an imbalance between the damage and repair processes in the tendon. Painful Achilles tendons are often disabling and can take a long time to get better. Many treatments exist for this condition and this review set out to find out whether treatment with an injection, with a variety of agents, decreases pain and allows people to return to their previous activities.

Results of the search

We searched medical databases up to 20 April 2015 for studies that compared injection therapy with a placebo injection or no injection, or with an active treatment such as exercises, or different doses or types of injection therapy. We found 18 studies, which included 732 participants. Seven studies included athletes only. Study participants in the individual studies were mainly young to middle aged adults.

Key results

In 15 studies, patients had been assigned randomly to receive an injection therapy (such as a steroid), a placebo injection, or no injection at all. There were several different types of injection agents used and so we separated them into those agents that acted by causing damage to the tendon and those that acted to repair the tendon directly. However, there were not enough data to distinguish between these two types of injection therapies and so we only report the overall results for all injection therapies.

The review of the evidence from these studies found no clinically important difference between the injection therapy or placebo or no injection groups in patient function scores at six weeks, three months or subsequently. Similar numbers of minor adverse events, such as pain during the injection, occurred in both groups. The only serious adverse event in the injection therapy group was an Achilles tendon rupture, which happened in a study testing steroid injections. There was some evidence that injection therapy may help get patients back to sporting activities and decrease pain in the short term, but there was no evidence indicating a difference between groups in patient satisfaction with treatment.

The evidence for the other comparisons, such as injection therapy versus exercises, made by single studies was too limited to report here.

Quality of the evidence

Most of the studies had some aspects that could undermine the reliability of their results. We decided the evidence was of low or very low quality for all outcomes. Thus, the findings remain uncertain and further research may provide evidence that could change our conclusions.

Conclusions

The currently available evidence is insufficient to support the routine use of injection therapies for painful Achilles tendons in adults. Future studies are needed to provide definitive evidence for this potentially important treatment.

Authors' conclusions: 

There is insufficient evidence from randomised controlled trials to draw conclusions on the use, or to support the routine use, of injection therapies for treating Achilles tendinopathy. This review has highlighted a need for definitive research in the area of injection therapies for Achilles tendinopathy, including in older non-athletic populations. This review has shown that there is a consensus in the literature that placebo-controlled trials are considered the most appropriate trial design.

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Background: 

Achilles tendinopathy is a common condition, often with significant functional consequences. As a wide range of injection treatments are available, a review of randomised trials evaluating injection therapies to help inform treatment decisions is warranted.

Objectives: 

To assess the effects (benefits and harms) of injection therapies for people with Achilles tendinopathy.

Search strategy: 

We searched the following databases up to 20 April 2015: the Cochrane Bone, Joint and Muscle Trauma Group Specialised Register, the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE, EMBASE, AMED, CINAHL and SPORTDiscus. We also searched trial registers (29 May 2014) and reference lists of articles to identify additional studies.

Selection criteria: 

We included randomised and quasi-randomised controlled trials evaluating injection therapies in adults with an investigator-reported diagnosis of Achilles tendinopathy. We accepted comparison arms of placebo (sham) or no injection control, or other active treatment (such as physiotherapy, pharmaceuticals or surgery). Our primary outcomes were function, using measures such as the VISA-A (Victorian Institute of Sport Assessment-Achilles questionnaire), and adverse events.

Data collection and analysis: 

Two review authors independently extracted data from the included studies. We assessed treatment effects using mean differences (MDs) and 95% confidence intervals (CIs) for continuous variables and risk ratios (RRs) and 95% CIs for dichotomous variables. For follow-up data, we defined short-term as up to six weeks, medium-term as up to three months and longer-term as data beyond three months. We performed meta-analysis where appropriate.

Main results: 

We included 18 studies (732 participants). Seven trials exclusively studied athletic populations. The mean ages of the participants in the individual trials ranged from 20 years to 50 years. Fifteen trials compared an injection therapy with a placebo injection or no injection control, four trials compared an injection therapy with active treatment, and one compared two different concentrations of the same injection. Thus no trials compared different injection therapies. Two studies had three trial arms and we included them twice in two different categories. Within these categories, we further subdivided injection therapies by mode of action (injury-causing versus direct repair agents).

The risk of bias was unclear (due to poor reporting) or high in six trials published between 1987 and 1994. Improved methodology and reporting for the subsequent trials published between 2004 and 2013 meant that these were at less risk of bias.

Given the very low quality evidence available from each of four small trials comparing different combinations of injection therapy versus active treatment and the single trial comparing two doses of one injection therapy, only the results of the first comparison (injection therapy versus control) are presented.

There is low quality evidence of a lack of significant or clinically important differences in VISA-A scores (0 to 100: best function) between injection therapy and control groups at six weeks (MD 0.79, 95% CI -4.56 to 6.14; 200 participants, five trials), three months (MD -0.94, 95% CI -6.34 to 4.46; 189 participants, five trials) or between six and 12 months (MD 0.14, 95% CI -6.54 to 6.82; 132 participants, three trials). Very low quality evidence from 13 trials showed little difference between the two groups in adverse events (14/243 versus 12/206; RR 0.97, 95% CI 0.50 to 1.89), most of which were minor and short-lasting. The only major adverse event in the injection therapy group was an Achilles tendon rupture, which happened in a trial testing corticosteroid injections. There was very low quality evidence in favour of the injection therapy group in short-term (under three months) pain (219 participants, seven trials) and in the return to sports (335 participants, seven trials). There was very low quality evidence indicating little difference between groups in patient satisfaction with treatment (152 participants, four trials). There was insufficient evidence to conclude on subgroup differences based on mode of action given that only two trials tested injury-causing agents and the clear heterogeneity of the other 13 trials, which tested seven different therapies that act directly on the repair pathway.

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